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mardi, juin 28, 2016

Sad but true

En ce moment je range mon disque dur, ce qui me rend plutôt nostalgique. J'écoute de vieilles chansons, regarde de vieilles photos... Et de vieilles vidéos. Quand j'étais au lycée, j'avais pris pour habitude de laisser tourner en permanence ma webcam dès que j'invitais des amis dans ma chambre. Après, si il c'était passé des choses drôles ou importantes (comme les essais maquillages pour notre film de zombie), je prenais mon petit logiciel de montage et je compilais les meilleures parties pour faire de petits films. Bon, ce qui en général nous fait nous bidonner à 17 ans nous donne envie de mettre la tête dans le sable de la honte quand on en a 23 et qu'on se revoit, mais là n'est pas la question. En somme, faire des petits montages et avoir des vidéos à regarder dans 6 ans est quelque chose que je devrais activement me remettre à faire je crois. 
La plupart des gens sur mes vidéos ne sont plus mes amis maintenant. On s'est fâché, ou on ne se parle plus, histoires à la con ou perte de vue, au fond c'est pas vraiment important. Enfin je sais pas, peut être que ça l'est ? Il y a parmi ces personnes des gens qui ont été mes meilleurs amis, et qui sont partis de ma vie ou que j'ai choisi d'éloigner de façon violente et définitive sans qu'eux ni moi ne viennent demander la moindre explication. Est ce qu'aujourd'hui il manque quelque chose à ma vie parce que je n'ai pas eu ou donné les explications sur certaines choses ? Probablement pas.
Le truc, c'est que si savoir je peux m'en passer, j'ai un besoin que les autres sachent presque maladif. Je passe des heures en explications, j'écris des lettres, des pavés, pour être sure de tout mettre en ordre, de bien organiser mes idées, que chaque argument suive l'autre de façon logique et claire, je reformule, il faut que l'autre comprenne, et si j'ai le sentiment qu'il n'a pas comprit, je dois lutter pour ne pas renvoyer un message, appeler, donner encore et encore les explications... Alors qu'au fond tout le monde s'en branle.




Parfois j'ai envie de reparler à certaines de ces personnes. Et puis très vite je passe au travers de cette idée, parce que je sais que ce serait futile, ou mauvais pour moi, parce qu'il faut que j'arrête de regarder en arrière, et il y a toujours quelque chose qui va venir me rappeler à l'ordre. Quand j'ai eu envie de reparler à C, j'ai appris que des années de silences après elle continuait d'essayer de me mettre ses erreurs sur le dos, à presque me mettre une plainte et un procès au cul pour une affaire dont j'ignorais tout et dont elle était responsable, mais déchargeait la faute sur moi de façon complètement gratuite. Moi qui voulait prendre de ses nouvelles, savoir ce qu'elle était devenue, j'ai constaté de loin qu'elle n'avait absolument pas changé, et j'ai tourné mes talons sans regrets.

Quand j'ai eu fini d'être en colère permanente contre J, il est venu me proposer de boire une bière. Je ne savais pas trop quoi faire, je ne savais pas si ça serait une bonne chose. Quand on regarde de vieux souvenirs comme ça dans un ordinateur, on se rappelle surtout des bons moments. Et quand je regarde J dans mon ordinateur, il a un visage totalement différent de celui que je peux voir aujourd'hui, auquel j'associe une foule de choses très négatives, dont mon cerveau a choisi d'occulter les détails, et j'en suis bien heureuse. Quand je le vois sur les vidéos, je me dis "merde alors, il s'est passé quoi ? On état amis, on s'entendait bien, on se marrait, c'était plutôt cool", et j'ai l'impression d'avoir assisté à la transformation de la Bête en mode inversé. Je suis consciente d'avoir tout à fait joué mon rôle là dedans d'ailleurs. Je crois que j'ai trop essayé, trop forcé, me suis trop donnée, aliénée.
J'avais envie d'aller boire cette foutue bière, pour voir ce que ça me faisait, pour expliquer comment est ma vie maintenant, pour voir comment est la sienne, s'expliquer peut être même sur certaines choses, sans arrière pensée, bien que je ne pense pas que la demande soit anodine. J'étais sure de moi et de mes tripes bien accrochées, toute la merde laissée derrière moi.
Le fait est que quand j'ai entendu certaines choses, à une semaine de le voir, je me suis dis "merde ma fille, pourquoi est ce que tu aurais envie d'accorder encore du temps à ce type ? Pourquoi est ce que tu prendrais le risque une seule seconde de te mettre en danger, de lui donner des mots et des regards qu'il pourrait interpréter, tourner contre toi, être ce qu'il est devenu avec toi encore et encore ?". En somme j'ai flippé. J'ai grave flippé, je me suis mise en colère, et je lui ai claqué la porte à la gueule, en espérant lui péter le nez avec et en me disant que ce que j'avais appris n'était pas tombé dans mes oreilles à ce moment là pour rien, et qu'il n'avait plus rien à m'apporter.
C'est con hein, parce que des semaines ont passé et que je pense toujours que cette bière c'est pas si con, que ça pourrait me permettre de poser mes grosses couilles sur la table et de dire : Voila. Voila comme j'ai avancé sans toi, voila la personne que je suis aujourd'hui, voila ce que tu m'as fait, ce dont je me suis débarrassé, ce dont je ne suis pas sure d'arriver à me débarrasser un jour, parce que tu m'as irrémédiablement abîmé, mais je vis avec, et étrangement, je vais bien. Mais est ce que c'est franchement la peine ? Et en même temps est ce que ça a besoin d'être utile ?... Est ce qu'en fait j'en ai pas rien à foutre ?



J'ai essayé de rester en contact avec B. Sans aucune arrière pensée, juste parce que je l'apprécie, et qu'il m'apprécie, et qu'on a beaucoup trop de centres d’intérêts en commun pour gâcher cette amitié, malgré tout ce qui a pu se passer. Mais je crois que cette personne ne cessera jamais de me décevoir encore et encore, de me la faire à l'envers, et j'ignore pourquoi je m'obstine. Mais quand il s'est barré de ma vie en pleurnichant, pour au moins la cinquième fois, je me suis dis que B, J, tous ces gens, si ils étaient derrière c'est qu'il y avait une raison. J'ai changé. Je suis à la fois à nouveau moi même et à la fois grandie.
Et j'ai la réelle impression d'être bipolaire à vouloir une semaine sur deux ne plus jamais en entendre parler, ou accepter qu'ils ont fait partie de ma vie et arriver à boire une bière en souriant sans avoir peur d'eux ou les détester.


« I don't know if I can open up, I've been opened enough. I don't know if I can open up I'm not a birthday present.
I'm agressive regressive, the past is over and the passes scenes so pathetic. »


dimanche, août 24, 2014

Love is not enough

Hier soir je suis tombée sur un article de Mark Manson qui m'a beaucoup touché, et plutôt que de le partager ici en sachant que personne n'aurait le courage de le lire, j'ai décidé de le traduire avant de vous le partager (ça m'a pris une heure et quart, alors soyez sympa), parce qu'il était vraiment joli et intéressant, et rejoint beaucoup d'idées que j'ai également. (En gros faute de pondre des articles décents je reblogue ceux des autres...)



« En 1967, John Lennon a écrit une chanson appelée "All you need is love". Il a aussi battu ses deux femmes, abandonné un de ses enfants, abusé verbalement son manager juif et gay avec des propos homophobes et antisémites, et s'est un jour fait filmer par une équipe de caméramans étendu nu sur son lit pendant un jour entier.

35 ans plus tard, Trent Reznor du groupe Nine Inch Nails a écrit une chanson appelée "Love is not enough." Reznor, malgré qu'il soit célèbre pour ses performances choquantes sur scène et ses vidéos grotesque et dérangeantes, s'est toujours abstenu de consommer toute drogue et alchool, a épousé une femme, a eu deux enfants avec elle et a annulé des tournées et albums entiers pour pouvoir rester chez lui et être un bon mari et un bon père.

Un de ces deux hommes avait une compréhension claire et réaliste de l'amour. L'autre ne l'avait pas. Un de ces hommes idéalisait l'amour comme une solution à tous ses problèmes. L'autre pas. Un de ces hommes était probablement un trou du cul narcissique. L'autre pas.

Dans notre culture, beaucoup idéalisent l'amour. On le voit comme un grand remède à tous les problèmes de notre vie. Nos films et nos histoires, notre Histoire le célèbre comme le but final d'une vie, la solution finale à notre peine et nos luttes. Et parce que nous idéalisons l'amour, nous le surestimons. Et le résultat, c'est que nos relations en payent le prix.

Quand on croit que "tout ce dont on a besoin c'est l'amour" (all you need is love), alors, comme Lennon, on est plus enclin à ignorer les valeurs fondamentales comme le respect, l'humilité et l'engagement envers les personnes auxquelles on tient. Après tout, si l'amour résout tout, alors pourquoi s'emmerder avec tous les autres trucs - tous les trucs difficiles ?

Mais, si comme Reznor, on croit que "l'amour c'est pas assez" (love is not enough), alors on comprend qu'une relation saine demande plus que de l'émotion pure ou des grandes passions. On comprend qu'il y a des choses plus importantes dans nos vies et nos relation que de simplement être amoureux. Et le succès de nos relations reposent sur les charnières que sont ces plus profondes et importantes valeurs.




TROIS DURES VÉRITÉS A PROPOS DE L'AMOUR

Le problème avec l'idéalisation de l'amour, c'est qu'on développe des attentes irréaliste sur ce que l'amour est vraiment et ce qu'il peut nous faire. Ces attentes irréalistes sabotent par la suite les relations qui nous sont le plus chères en premier lieu.
Permettez moi d'illustrer :

1. L'amour n'égale pas la compatibilité.
Juste parce que vous tombez amoureux de quelqu'un ne veut pas nécessairement dire qu'il est un bon partenaire pour vous sur le long terme. L'amour est un processus émotionnel ; la compatibilité est un processus logique. Et les deux ne se mélangent pas très bien.

Il est possible de tomber amoureux de quelqu'un qui ne nous traite pas bien, qui nous fait sentir terriblement mal envers nous même, qui n'a pas le même respect pour nous que nous avons pour lui, ou qui a une vie tellement dysfonctionnelle qu'il menace de nous entrainer vers le bas avec lui.

Il est possible de tomber amoureux de quelqu'un qui a des ambitions différentes, ou un but dans la vie contradictoire avec le notre, qui a des croyances philosophiques ou une vision du monde qui contre notre propre sens de la réalité.

Il est possible de tomber amoureux de quelqu'un qui est mauvais pour nous et pour notre bonheur.
Ça semble peut être paradoxal, mais c'est vrai.

Quand je pense à toutes les relations désastreuses que j'ai vu ou que les gens m'ont envoyé, beaucoup (ou la plupart) d'entre eux étaient entrés dans les bases de l'émotion - ils sentaient cette "étincelle" alors ils plongeaient juste la tête la première, en oubliant qu'il était un bébé catholique et alcoolique et qu'elle était une giclée d'acide bisexuelle et nécrophile. Ça semblait juste bien.
Et six mois plus tard, quand elle balance toutes ses affaires sur la pelouse et qu'il prie Jésus douze fois par jour pour son salut, ils regardent autour d'eux avec surprise en se demandant "Putain, qu'est ce que j'ai merdé ?"
La vérité c'est que ça a merdé avant même d'avoir commencé.

 Quand on sors et qu'on cherche un partenaire, on doit non pas seulement utiliser notre cœur, mais notre cerveau. Oui, vous voulez trouver quelqu'un qui fait flotter votre cœur et fait sentir vos pets comme des sucettes à la cerise. Mais vous avez aussi besoin d'évaluer les valeurs de cette personne, comment elle se traite elle même, comment elle traite ses proches, ses ambitions et sa vision du monde en général. Parce que si vous tombez amoureux de quelqu'un avec qui vous êtes incompatibles... Eh bien, comme le prof de ski de South Park le dit : Vous allez passer un sale moment.


2. L'amour ne résout pas les problèmes dans votre relation. 
Ma première copine et moi, on était follement amoureux l'un de l'autre. On vivait aussi dans des villes différentes, n'ayant pas d'argent pour se voir et des familles nous détestant l'un et l'autre, et nous traversions chaque semaine des tas de dramas et disputes qui n'avaient aucun sens.
Et chaque fois qu'on s'embrouillait, on revenait l'un vers l'autre le jour d'après pour se réconcilier et se rappeler qu'on était fous l'un de l'autre et que rien de ces petites choses n'avaient d'importance parce qu' "omg on est teeeeelllement amoureux et on trouvera un moyen de faire fonctionner tout ça et tout ira bien, il faut juste attendre et tu verras".

Notre amour nous faisait nous sentir comme si nous surmontions tous nos problèmes, alors qu'en réalité rien n'avait changé.
Comme vous pouvez l'imaginer, aucun de nos problèmes n'ont été résolus. Les disputes se répétaient. Les arguments devenaient pires. Notre incapacité à nous voir nous pendait au cou comme un albatros. Nous étions tout les deux tellement égocentriques que nous ne pouvions même pas communiquer de manière efficace. Des heures à parler au téléphone sans que rien ne soit dit. Quand je regarde en arrière, il n'y avait aucun espoir que ça dure. Et pourtant on a fait tenir ça pendant trois putains d'années !

Après tout, l'amour peut tout conquérir, pas vrai ?

Sans surprise, cette relation s'est consumée dans les flammes et s'est crashée comme un avion aspergé d'essence.
La rupture a été moche. Et la grande leçon que j'en ai tiré c'est celle ci : quand l'amour te fait sentir mieux a propos de tes problèmes de couple, ça n'en résout en fait aucun.
Les montagnes russes d'émotions peuvent nous intoxiquer, chaque sentiment plus puissant et plus important, plus vrai que le précédent. Mais a moins qu'il y ai une fondation stable sous vos pieds, ces émotions grandissantes viendront probablement tout balayer.

3. L'amour ne vaut pas toujours la peine de se sacrifier.
Une des définitions caractéristiques d'aimer quelqu'un est que vous êtes capable de sortir de vous même et de vos besoins pour prendre soin de l'autre personne et de ses besoins également.
Mais la question qui ne se pose pas assez souvent c'est : qu'est ce que vous sacrifiez exactement, et est ce que ça vaut la peine ?

Dans les relations amoureuses, c'est normal que les deux partenaires sacrifient parfois leurs propres désirs et besoins, et leur temps pour l'autre. Je dirais même que c'est normal et sain et une grande partie de ce qui rend une relation aussi géniale.
Mais quand on en vient à sacrifier son respect de soi même, sa dignité, son corps, ses ambitions et buts dans la vie, juste pour être avec quelqu'un, alors cet amour devient problématique.
Une relation amoureuse est supposée être un supplément à notre identité individuelle, pas l'endommager ou la remplacer.
Si on se trouve dans des situations où on tolère des attitudes irrespectueuses et abusives, alors c'est exactement ce qu'on fait : on permet à notre amour de nous consumer et de nous dénier, et si on ne fait pas attention il nous laissera comme le coquillage vide de la personne qu'on était autrefois.



[...]

Rappelez vous :  la seule façon pour vous de profiter pleinement l'amour dans votre vie est de choisir de faire quelque chose plus important dans votre vie que de simplement aimer.

Vous pouvez tomber amoureux d'une grande variété de gens durant la course de votre vie. Vous pouvez tomber amoureux de gens qui sont bons pour vous, et de gens qui sont mauvais pour vous. Vous pouvez tomber amoureux de façon saine ou malsaine. Vous pouvez tomber amoureux quand vous êtes vieux ou quand vous êtes jeune. L'amour n'est pas unique. L'amour n'est pas spécial. L'amour n'est pas rare.

Mais votre self-respect l'est. Comme votre dignité. Comme votre capacité à faire confiance. Il peut y avoir beaucoup d'amour dans votre vie, mais quand vous avez perdu le respect que vous avez pour vous même, votre dignité et votre capacité à faire confiance, c'est très dur de les récupérer.

[...]

Parce que vous avez besoin de plus dans la vie que l'amour. L'amour c'est génial. C'est nécessaire. C'est beau. Mais ce n'est pas assez. »

Mark Manson




lundi, mai 19, 2014

Now I know I'm fine

Just tell me what you've got to say to me, I've been waiting for so long to hear the truth, It comes as no surprise at all you see, so cut the crap and tell me that we're through.

Now I know your heart, I know your mind, You don't even know you're bein' unkind, So much for all your highbrow Marxist ways, Just use me up and then you walk away. Boy, you can't play me that way.

Well I guess what you say is true, I could never be the right kind of girl for you.

I could never be your woman

[...]

Well I guess what they say is true, I could never spend my life with a man like you.



lundi, mars 24, 2014

at MoMA

On se moque souvent de l'art contemporain.
Moi la première, alors j'ai pas d'excuse, mais y a des fois où les artistes, aussi déjantés soient ils, me touchent vraiment, et j'ai l'impression que c'est moi qu'ils racontent, qu'ils crient à ma place.

On a beaucoup ri ou fait la grimace sur youtube devant les vidéos de Marina Abramovic. Eh bah moi, Marina Abramovic, la vérité c'est qu'elle me fait pleurer.
Elle avait un homme dans sa vie, Ulay, avec qui elle a fait de nombreuses performances, notamment "AAA  AAA", où ils se regardent en criant de plus en plus fort chaque fois qu'ils se rapprochent, ou encore celle où ils s'embrassent en bloquant leur respiration pour montrer l'étouffement des gens qui s'aiment, le danger à être deux, pour montrer à quel point on peut être proche et hurler de plus en plus fort, se détruire de plus en plus fort.

Un jour Marina et Ulay ont décidé que leur relation ne pouvait pas aller plus loin. Pas parce que quelque chose n'allait pas, juste parce qu'il n'y avait rien à faire de plus, c'était arrivé au bout. Alors ils se sont chacun posté à un bout de la muraille de Chine, et ont avancés jusqu'à se rejoindre au milieu, pour s'enlacer une dernière fois, et ne plus jamais, jamais se revoir.

Il y a quelques années, elle a fait une performance où le public pouvait venir s'asseoir en face d'elle pour observer une minute de silence les yeux dans les yeux. Il l'a appris, il est venu. Il l'a regardé dans les yeux, en silence, pendant une minute, et puis il est parti.



Parfois l'art contemporain c'est ça aussi. Apprenez à l'écouter.



jeudi, décembre 05, 2013

The desolation of the Plush.



Heureusement que j'ai rien à te prouver, 
J'aurais du boulot.


mercredi, août 07, 2013

"Oh what can I do ? I still need you, but I don't want you now."

I'm not feeling better, but I'm trying hard.
This shit is really exhausting, all the questions, doubts, fears. Even when I'm smiling I can feel I'm freaking sad and I can't think about anything else. 



« That kind of man is really good for making you think you deserve what's happening to you »

mercredi, juillet 17, 2013

La soirée de Sadie Hawkins.

Je ne me sens pas seule. Je ne me sens pas triste. Tu ne me manques pas.
I thought I was fine, really. Je n'ai pas pleuré, plus après cette nuit. Je me suis regardé dans le miroir et je me suis dis, tu arrêtes maintenant, le temps ou tu pleurais pour lui, c'est fini, il ne mérite pas tant de larmes, il ne pleurera pas pour toi. Alors j'ai arrêté. Puis je me suis dis, ne sois pas triste, ne sois pas nostalgique, tu ne lui manques pas. Alors, j'ai arrêté. J'ai regardé tout ce qui me faisait penser a toi, j'ai eu une boule au ventre, alors je me suis dis "il ne gardera rien près de lui", alors, j'ai arrêté. Je me sentais mal alors j'ai voulu écrire, je me suis dis que tu ne t'étais jamais donné cette peine, et les pages étaient tristes, alors, j'ai arrêté. Je me suis sentie seule, abandonnée, trahie, mais on m'a pris par la main, alors j'ai arrêté.
J'ai tout arrêté et comme je ne m'y attend jamais, Alice a surgit de derrière moi et m'a poussé dans le trou de lapin, et le pays des merveilles m'a parut mort et froid sans toi. Elle m'a dit a l'oreille tout un tas de choses, m'a tendu des mains pleines de larmes, d'amour déchu, de sang et d'épines, et tout a recommencé. Je ne sais pas pourquoi, je ne l'ai pas vu venir, je ne m'y attendais pas. 
Elle te déteste, elle voudrait continuellement te dire d'horribles choses, elle voudrait te faire du mal, elle voudrait que tu souffres, que tu arrêtes de te donner bonne conscience. Elle voudrait savoir tout ce que tu caches, ce que ça veut dire en vrai "on a parlé", elle voudrait tout comprendre. Mais moi je ne veux pas. Moi je sais que je ne veux pour rien au monde savoir, parce que je souffre déjà trop de ce que je sais, et que le bon que j'essaie d'extirper tant bien que mal de ta personne disparaîtrait a tout jamais. Je ne saisirais jamais comment tu as pu me balayer aussi facilement, je ne concevrais jamais le fait que du jour au lendemain, tu te fiches complètement de moi et de ce qui peut m'arriver. Je n'arrive même pas a te détester pour ça, je n'arrive tout simplement pas a comprendre, ce n'est pas excusable, pas pardonnable, c'est inhumain. "Aimer, c'est pour la vie."



« J'ai sur le bout de la langue ton prénom presque effacé, tordu comme un boomerang mon esprit l'a rejeté de ma mémoire, car la bringue et ton amour m'ont épuisé.
Je sens des boums et des bangs agiter mon coeur blessé, l'amour comme un boomerang me revient des jours passés, à s'aimer comme des dingues comme deux fous à lier.
Sache que ce coeur exsangue pourrait un jour s'arrêter si comme un boomerang tu ne reviens pas me chercher peu à peu je me déglingue, victime de ta cruauté.
Je sens des boums et des bangs agiter mon coeur blessé, l'amour comme un boomerang me revient des jours passés à t'aimer comme une dingue, prête pour toi à me damner.
Toi qui fait partie du gang de mes séducteurs passés, prends garde à ce boomerang, il pourrait te faire payer toutes ces tortures de cinglés que tu m'as fait endurer.
Je sens des boums et des bangs agiter mon coeur blessé, l'amour comme un boomerang me revient des jours passés, c'est une histoire de dingue, une histoire bête à pleurer.
Ma raison vacille et tangue, elle est prête à chavirer, sous les coups de boomerangs de flash-back enchaînés, et si un jour je me flingue c'est à toi que je le devrais
Je sens des boums et des bangs agiter mon coeur blessé, l'amour comme un boomerang me revient des jours passés à pleurer les larmes dingues d'un corps que je t'avais donné. »

lundi, juillet 08, 2013

Je t'aime plus.





Souvent, on me dit que je mérite mieux, que je suis pas faite pour ça, que je mérite pas ça, que c'est pas supposé m'arriver, que ça aurait pas du se passer comme ça, que je mérite d'être heureuse, qu'un jour je l'aurais. J'ai l'impression d'être coincée dans une roue à souris, de pas pouvoir en sortir, et de devoir tout regarder tourner en boucle encore et encore. Personne me tirera de ma roue, personne essaiera de l'arrêter, de la faire aller moins vite, de m'aider a la faire tourner, peu importe à quel point je demande, je supplie, ça tourne toujours et je perd halène, mes jambes me font mal et je suis fatiguée. Je voudrais m'échapper de ma cage, qu'on vienne m'en sortir. Pourquoi y a plus de chevaliers ? Le romantisme est mort. L'amour est mort. Le bonheur c'est dans les livres.


vendredi, mai 03, 2013

Rappelez moi pourquoi déjà ?

Comme une fille qui ne veut pas coucher, 
tu n'es jamais d'humeur.


mercredi, janvier 23, 2013

Sceau, seau, saut, sot.

J'peux pas supporter que ça arrive encore. J'peux pas supporter que ça se passe comme ça. J'peux pas supporter d'être déçue. De moi. De tout le monde. J'peux pas supporter d'attendre. Attendre. Attendre. Essayer. Attendre. Essayer. Attendre. Attendre. J'peux pas supporter qu'on ai cette image de moi. J'peux pas supporter de me voir comme ça. J'peux pas verser plus. J'peux plus parler. Ni Attendre. Attendre. Attendre. Subir. Attendre. J'peux plus tout prendre sur les épaules. J'peux plus tout garder. J'peux plus prendre sur moi. J'peux plus supporter que mon blog soit si triste. J'peux plus m'en vouloir. J'peux plus fermer les yeux. J'peux plus me cacher. J'en ai tellement marre de devoir mériter tout ce que je veux.


jeudi, novembre 29, 2012

Tous les hommes que j'ai aimé m'ont brisé.


Je ne pourrais plus :

manger des sushis, faire des pâtes dans ma cuisine, écrire mon journal, prendre ma pilule, fermer mes volets le soir, passer par la forêt, mettre ma cape, mettre ma bague armure, mettre ma jupe noire, mettre du vernis à ongle noir et bleu marine, voir un kilt, m'asseoir sur ma chaise quand elle est baissée au maximum, écouter Metallica, regarder le Seigneur des Anneaux, aller sur Hordes, m'allonger sous mon lit, aller à Montpellier, me faire tatouer, faire le chemin à pieds jusqu'à Cabestany, regarder des gens faire du judo, aller à des médiévales, manger des bonbons, regarder quelqu'un manger des bonbons, voir de bc rich, de jackson V, trainer avec des gens que j'aime, me regarder dans le miroir, me faire un masque à l'argile, regarder des dessins animés en mangeant le midi, jouer à Oblivion, jouer à Fable, jouer à Minecraft, faire de jeu de rôle, recevoir de sms, jouer au scrabble, manger des patates, manger des crevettes, regarder des spectacles de feu, faire une tresse à quelqu'un, prendre le 7, écouter Aint it fun, me doucher dans le noir, me doucher avec de la musique, dormir, parler en disant tout ce que je pense, être moi même, respirer, rentrer chez moi en prenant la première à droite, regarder Game of Thrones, manger des pinder kingui, dire le mot "basket", regarder les étoiles, avoir un fou rire, pleurer devant quelqu'un sans avoir honte, être là, maquiller quelqu'un en fille, en zombie, customiser une peluche, regarder jurassic park, regarder le 5eme élément, aller au lycée, en parler, enlever les cheveux de ma brosse, mixer une pêche, boire de la citronelle, regarder Kaamelott, y penser, oublier, être forte, continuer, être courageuse, être contente d'aller voir The Hobbit, le croiser, le voir, aller à un concert, secouer ma boule magique, regarder sur mon bureau, regarder mes photos, regarder how I met your mother, the big bang theory, True blood, penser, voir de légos, le faire rire, manger des profiteroles, manger des wok, dire je t'aime, expliquer pourquoi, plus rien du tout.


vendredi, juin 01, 2012

Death Proof


Je suis la sueur froide de Jack. 
Je suis le sentiment de rejet exacerbé de Jack.
Je suis le coeur brisé de Jack.

Je vomis mon coeur par terre.


I wish I could stay

dimanche, juillet 24, 2011

Bye bye Blondie...

Il commence à en avoir marre. Je le sais. Ils finissent toujours par en avoir marre. Tous.
Peut être que quelque chose cloche chez moi.

Tant pis.