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mardi, janvier 19, 2016

I am the king of my own land

Vous ne devinerez jamais... Mon ordinateur m'a encore lâché. Et pour fêter ça un pigeon a chié sur mes pompes.

J'ai vu qu'il y avait quelques soucis avec les musiques du blog, elles ont été pour certaines remplacées par je ne sais quel maléfice par d'autres chansons dont j'ignorais même l'existence. Je m'en excuse et réglerais ça assez rapidement.

J'ai recommencé à peu près cinq fois cet article, parce que je ne suis jamais satisfaite, que je ne le poste pas et que deux semaines après il n'a plus aucun sens. Pourtant j'ai plein de choses à dire, à critiquer, à faire, mais quand je n'ai plus mon ordinateur avec moi j'ai l'impression d'être une handicapée de l'internet, de ne plus pouvoir décharger mes photos, faire "mes trucs". Si il y en a qui suivent encore mes frasques donc, je m'excuse de l'absence prolongée. 


Mes influences visuelles étant bien nourries et donc en perpétuelle évolution, je construit actuellement une nouvelle garde robe quasi-monochrome, se composant presque uniquement de gris, de noir, laissant même de plus en plus tomber le bordeaux et le rouge qui me tiennent tant à cœur et représentent les quasi seules couleurs présentes dans mon dressing. Je cherche des pièces très simples, pour les accompagner de quelques originales, et le tout a pour conséquence de me donner envie de me débarrasser de mes anciens vêtements, que j'aime pourtant beaucoup mais qui sont trop fleuris à mon goût.
Ce que je porte doit être selon moi l'expression la plus proche de ce que je suis en réalité, et de ce que je cherche à dégager, et je dois bien avouer que je suis encore entrain de me "chercher" à ce niveau là, trop effrayée parfois de ne pas "coller" dans le milieu professionnel. Mais après un récent entretient qui s'est plutôt bien passé, j'ai décidé d'arrêter de me prendre la tête avec ça : de toute façon, je ne cache pas ma personnalité alors autant montrer qui je suis directement, que ça rentre dans les codes ou pas, "forget the rules, wear it if it makes you happy".
Il faut aussi préciser que j'ai depuis quelques mois de nombreux compliments sur mes tenues de la part de mes collègues, ce qui me conforte dans l'idée de pousser la chose (merci L-E. pour m'avoir dit que mon look Morticia Addams était une excellente référence, et pour me dire très souvent que j'ai beaucoup de style : ça m'aide a me sentir vraiment sûre de ce que je fais). J'avais pensé à peut être faire des photos avec C. de nos looks respectifs, mais bien qu'on en parle souvent, le projet n'a toujours pas été mis en place, et je ne sais pas si je serais contente de faire un pas de plus vers l'estime de moi, ou gênée d'être trop self-centered.

En ce moment, je suis dans une période où je me sens tout à fait satisfaite de ma culture musicale. A la mort de Lemmy, je suis directement partie chez mon disquaire acheter un 33 tours de Motorhead, et j'ai décidé de prendre réellement en main ma collection de vinyles, de ne garder que ceux qui valent le coup et de racheter toute une série de blisters, histoire de bien passer pour une grosse maniaque. Ma collection de CD grandit aussi de jour en jour. Je trouvais ça stupide d'investir dans autant de CD, DVD, mais au final, je crois qu'il me tarde juste d'être la tatie underground qui a plein de trucs cools a faire écouter aux morveux dans le dos de leur parents.
Cette parfaite harmonie avec chaque chanson que j'écoute me donne envie de faire plein de playlists pour mes amis, comme quand j'étais gamine et qu'on se gravait des compils les uns les autres. J'en ai sûrement déjà parlé, mais quand je retrouverais mon petit ordinateur, je ferais probablement une série de playlist sur la plateforme Spotify, que je serais ravie de partager avec qui le veut.






Tout ça n'est bien sur pas pour arranger mon matérialisme, même si j'essaie tant bien que mal de me débarrasser du plus de choses possible. J'ai eu la semaine dernière dans mon covoiturage une de ces hippies vagabondes que j'ai tendance à détester. J'adore parler de voyages avec des inconnus qui reviennent de partout, d'un an en Amérique du Sud ou qui ont fait des tas de pays en stop et qui reviennent parce qu'ils n'ont plus un sou en poche. Mais je hais par dessus tout ces gens qui sont très content de travailler pour presque rien, qui disent ne rien posséder, et surtout, qui essaie de te faire sentir coupable d'aimer avoir des choses, d'aimer te maquiller, être bien habillée et bien coiffée, de ne pas sentir le bouc et d'adorer faire de bon restau et aller au cinéma "parce qu'il y a tellement plus important dans la vie, qu'il faut être plus simple et qu'on se sent teeeeellement mieux quand on se débarrasse de tout le matériel, de tout ce dont on a pas besoin". Je me suis souvent sentie plus que coupable en entendant parler ces gens, je me suis longtemps dis que j'étais trop superficielle et que je devrais plutôt être comme ces gens là.
La vérité c'est que ces gens là n'ont pas à vous faire vous sentir mal de ce que vous êtes. Je suis une putain de matérialiste, je suis putain de superficielle. J'adore avoir plein de fringues, plein de vinyles, plein de peluches, plein de bouquins, plein d'objets de déco à la con, plein d'ustensiles de cuisine, plein de trucs qui ne servent en soi à rien, qui ne nourrissent pas un besoin mais une simple envie de posséder quelque chose, parce que c'est ce qui me fait plaisir, parce que c'est comme ça que je me sens bien, et que personne n'a a nous faire sentir mal, dans la société actuelle, d'être des matérialistes.

Tout comme (et je refermerais cette parenthèse aussi rapidement que possible, parce que je n'ai franchement pas envie de m'étendre sur ce sujet qui m'irrite profondément en ce moment), personne n'a a se sentir mal d'aimer la viande, et de ne pas vouloir être un putain de vegan. J'ai énormément d'amis et de connaissances qui sont végétariennes, flexitariennes, végétaliennes, et pour qui c'est un choix sain, parce qu'ils n'aiment pas ça, parce qu'ils aiment trop les animaux, parce que c'est mieux écologiquement, parce que c'est tout simplement leur choix. A ces gens là que je connais et avec qui le dialogue et possible et intéressant, avec qui j'ai des échanges qui m'ont fait réfléchir, ce qui va suivre ne vous concerne évidemment pas, bien que je n'ai pas besoin de le préciser étant donné que vous êtes d'accord avec moi sur le sujet.
Il y a des vegan qui militent actuellement très fort pour que chaque personne arrête de manger de la viande. Je ne vais pas écrire un gros pavé pour dire ce que je pense, je vais être brève :

"C'est abominable, on torture de pauvres animaux"
Oui. On torture aussi des êtres humains pour faire ton iphone et ta paire d'airmax, je pense qu'il faut avoir des priorités, si tu as envie de militer, avant de t'occuper des vaches occupe toi de tes semblables. 

"La surproduction d'animaux c'est horrible il faut arrêter ça et donc arrêter de manger de la viande"
Oui. Question d'échelle. Aux États-Unis par exemple, il y a beaucoup plus de monde qu'en France et on y mange donc beaucoup plus de viande n'importe comment, et oui dans ce cadre là la surproduction est atroce. Mais je n'ai pas besoin d'arrêter de manger de la viande pour arrêter de participer au massacre, je peux tout simplement choisir d'où provient ma viande, et mes amies "végétariennes" sont tout à fait disposées à manger de la viande venant d'un petit éleveur, ce que je trouve normal. 
La surproduction de soja aussi fait du mal à la planète, c'est pas pour autant que je vais venir te faire chier avec.

"Tu n'as pas besoin de protéines animales"
Tu n'as pas besoin d'une console de jeu. Arrête de m'emmerder, je ne mange pas parce que j'ai "besoin" de tel ou tel élément dans mon organisme (personne ne le fait), je mange des choses que j'aime parce que c'est juste yummy in my belly. Tu serais sans doute beaucoup moins casse couille en faisant pareil.

"Regarde cette vidéo de 4h57 qui donne des raisons d'être vegan, tu comprendras !!"
Non. Je ne vais pas regarder une vidéo de propagande qui ne sélectionne que les actes les plus horribles qu'on puisse trouver alors que cela ne représente qu'une petite partie de la société. Je trouve ça stupide. 

Et je m'arrêterais pour finir sur le fait que jamais je n'écouterais l'avis de personnes qui se croient mieux que moi et estiment que je suis une sous-merde parce que je mange de la viande, et pire encore, qui estiment que plus aucun débat n'es possible et qu'on ne devrait plus laisser aux gens le choix de manger ou pas de la viande, et que chaque personne qui en mange mérite la MORT, parce qu'elle cautionne la "torture d'autres êtres vivants". Ce que je viens de dire existe et est réel, et une personne que je pensais être mon ami m'a laissé comprendre qu'il était d'accord avec ce genre de propos extrémiste. Alors non. Non. Si tu es mon ami tu ne peux décemment pas dire que je mérite de crever parce que je ne partage pas tes idéaux nazis.

Ca fait du bien.



Je m'épanouis vraiment dans ma nouvelle formation à Cahors, ville dont je suis entrain de tomber éperdument amoureuse et où il me tarde d'emménager à la rentrée pour pouvoir encore plus m'investir dans mon travail, mon asso et auprès de mes amis.
Travailler sur les "vins de Cahors" et avec une promo aussi géniale me fait réellement aimer ce que je fais, et me rend inébranlable face aux petits bobos que je peux rencontrer au quotidien et qui m'auraient rendu totalement pessimiste en temps normal. J'ai envie de bouger, sauter partout, danser, chanter avec ma brosse à cheveux, sortir, rencontrer du monde, me créer des opportunités, en clair je suis une petite bille d'énergie et je sens que rien ne peut m'atteindre (même si je m'attends justement à voir à tout moment débarquer une armée de ces fameux pigeons qui viendraient ruiner mes chaussures).
Je profite de mon projet pour découvrir les vignobles du Lot, autant vous dire que vous allez manger des photos de vignes pendant un petit moment.
J'ai également fait un grand ménage d'hiver sur mon DeviantART, sur lequel je n'avais posté que des choses tout à fait merdiques depuis un bon moment, ce qui m'a fait prendre conscience d'une chose : si tu n'as rien a dire ou a montrer, ferme là, ça t'évitera d'avoir honte de ce que tu as mis en ligne quelques mois après.










Je suis retournée voir Solstafir en concert. J'ai beaucoup aimé cette fois être au premier rang et avoir ce que j'avais désespérément cherché la dernière fois : des eye contact dans tous les sens et des petites grimaces, et voir la fantastique guitare d'Addi de plus près. Si je devais mourir, et choisir en quoi me réincarner, ça serait sans aucune hésitation cette guitare sculptée de motifs scandinaves, qui est exhibée au yeux de tous et brandie comme un objet sacré. Et aussi touchée en permanence par un islandais au charisme légendaire, mais je m'égare. 
J'ai également pu cette fois claquer tout mon argent en achetant le CD et le Vinyle d'Ottà, ainsi qu'un super tshirt que je me régale de porter. J'en ai profité pour faire dédicacer mon vinyle par les trois membres principaux du groupe, complètement tétanisée parce que je ne comprenais rien à ce qu'on me racontait à cause du très fort accent islandais. Je suis vraiment contente que les membres de Solstafir continuent malgré leur notoriété de plus en plus grandissante à foncer dans la foule pour faire des photos et dédicaces, ou ne serais ce que discuter avec les fans. J'ai très grand espoir qu'ils continuent dans cette lancée, parce qu'il est clair que j'irais les revoir chaque fois que j'en aurais l'occasion, et peu importe le prix du billet.


Je viens de terminer la première saison de la série Versailles, dont je suis tombée éperdument amoureuse. Il est admis depuis longtemps que j'ai un gros penchant pour la royauté et particulièrement pour les fastes de la cour de Louis XIV, que je m'imaginais... Disons à peu près comme dans la série.
Si j'ai un conseil à vous donner, c'est d'arriver à passer au travers du premier épisode qui annonce directement la couleur : cette série n'est pas à but historique, mais reprend des faits et personnages ayant existé, pas toujours dans l'ordre, pas toujours dans le détail, c'est une pure fiction et cela pour les besoins scénaristiques.
Est il vraiment utile de dire que ma libido est totalement enflammée par la distribution, et notamment le choix de l'acteur George Blagden (Athelstan dans la série Vikings) pour le rôle de Louis. Comme dirait F., son regard qui dit "je vais dévorer ton âme" lui donne la prestance et la dureté d'un vrai roi. J'ai bon espoir que le succès de la série inverse la tendance : selon moi les chevelus imberbes et androgynes reviendront un peu plus à la mode et rattraperons les gros barbus badass (bien que l'un ou l'autre m'aille très bien).
Les costumes masculins me rendent également vraiment dingue et me donnent envie de me procurer des tas de nouveaux vêtements et accessoires pour leur ressembler. En clair, pour moi tout est beau dans cette série, sauf peut être le générique, que je n'apprécie pas vraiment mais dont j'adore la musique ("Outro" du groupe Français M83), bien que je trouve qu'elle ne colle pas à la série (sauf dans les paroles, mais ça ne fait pas tout).








Je me suis également rendue le week end dernier à la convention du tatouage de Toulouse, qui m'a - je dois l'avouer - donné l'envie de retoucher et peut être d'habiller mon tatouage. J'ai eu pour le première fois envie de faire des tattoo flash, chose qui ne m'était jamais arrivé et que je ne pensais pas possible, étant donné que je suis de celles a absolument vouloir donner un sens a mes tatouages pour ne pas un jour me lasser de leur esthétique.  J'ai été contente de voir que ça aussi pouvait changer, et j’attends le retour à Toulouse de l'artiste Nerdo pour pouvoir m'offrir un de ses flash.
Je suis tombée amoureuse de l'artiste JL Gonzal et de ses méca-crânes dont je vous met ici un petit aperçu. J'espère un jour pouvoir m'offrir une de ses pièces.










Après avoir eu pour Noël une magnifique robe de la marque American Apparel, je me suis dis que j'allais me rendre sur leur site pour voir si ils n'avaient pas la même dans une autre matière, afin que je puisse la porter pendant l'été. C'est là que je me suis rendu compte que les mannequins présentant les vêtements de cette marque étaient des personnes "normales", avec des formes normales et parfois même disgracieuses, pas maquillées, pas retouchée... Et je suis honteuse d'admettre que ça m'a déplu et choqué. J'ai trouvé toute les robes mal coupées, pour ainsi dire "moches", même celle que j'ai tant adoré en magasin et qui rendait si bien une fois que je l'avais essayée. Après réflexion, il est clair que leur démarche est la meilleure, parce que nous sommes toutes des personnes normales avec des défauts partout, et non pas des mannequins super taillés, et on pourrait alors croire qu'on devrait s'identifier à ces filles sur American Apparel. Mais la vérité c'est que j'ai tout simplement fermé le site en me disant que j'irais voir en magasin, parce que je ne me suis pas retrouvée en une fille pas maquillée, à la limite parfois du laissé aller à qui on aurait juste mit une belle robe. Quand je vais sur internet faire mon shopping, j'aime être inspirée par ce que je vois, et ça n'a pas du tout été le cas sur AA. Sans parlé du fait que j'estime qu'il est totalement hypocrite de faire ce genre de campagne "anti société actuelle" tout en vendant des robes à 78€. J'aimerais beaucoup avoir d'autres avis vis à vis de ces sites présentant des mannequins totalement au naturel, histoire de savoir si je suis vraiment un monstre d'avoir trouvé ça très moyen.


Plus le temps passe et plus je reste en incompréhension totale devant les réactions et le comportement des gens autour de moi. Je me demande si c'est moi qui relativise un peu trop en me disant qu'on s'en branle au final et qu'il n'y a vraiment pas de quoi en faire tout un drame, ou si je ne suis pas assez concernée par les problèmes existentiels de mes semblables. J'ai l'impression que les gens restent passifs devant des choses graves, et s'offusquent ou se formalisent pour des broutilles, et je n'arrive pas à me placer par rapport à ça, j'ai l'impression d'être perpétuellement dans le conflit à dire à tout le monde qu'il est stupide.

Il y a beaucoup de choses dont je n'ai pas parlé, je vous réserve ça pour la prochaine fois...

I realized that maybe I'm telling you all about my life and what I do because I'm so conflicted about what I think and feel. 
But I don't think it matters. 

See you later alligator.


dimanche, septembre 20, 2015

I wasn't born with enough middle fingers.

V E R I T A S 



Plus j'entre dans la vie d'adulte et enchaine les expériences, plus je suis dégoûtée de ce que j'y trouve, et me conforte dans l'idée que tout ça n'est vraiment pas fait pour moi.
Je pensais qu'en choisissant une voie plus marginale et créative, les gens que j'allais rencontrer seraient un peu comme moi, dans l'illusion que la vie pourrait être agréable, et les personnes des milieux dans lesquels j'allais évoluer sympathiques. Malheureusement mes rapports avec mon maitre de mémoire cette année et ma confrontation au milieu de la recherche archéologique en général m'ont prouvé que tout le monde n'a pas envie de s'entraider, d'avancer, et de créer des relations positives. J'ai passé presque un an à me battre pour le petit bout de respect que j'estimais me revenir de droit, loin de me douter que j'allais renouveler l'expérience les mois qui suivraient.

J'avais décidé de vous écrire un article détaillé et explicatif sur cette première année de Master Recherche, mais je vais être brève et essayer d'employer les mots justes.
Après les vacances de Noël, plus de la moitié des personnes inscrites dans ma classe avaient décidé d'arrêter le master. Pas parce que c'était trop compliqué ou qu'ils n'avaient pas le niveau, mais tout simplement parce que les professeurs qu'on peut rencontrer lors de cette formation sont en grande partie là pour nous démotiver, nous faire sentir que nous sommes nuls, que nous n'aurons jamais les capacités, et que "si vous êtes en master recherche c'est que vous envisagez le doctorat dans le but d'être enseignant chercheur. Si vous avez votre master, puis votre doctorat, eh bien, vous ne serez probablement jamais enseignant chercheur dans tous les cas". Cette phrase fût une des majeures raisons qui m'ont fait quitté cette formation : je refuse de me démener à avoir un bac+8, aussi intéressant mon sujet de recherche soit-il, si c'est pour me retrouver (au meilleur des cas) à 24 ans avec un bagage intellectuel très impressionnant sous une magnifique polaire Carrefour, à biper des articles toute la journée parce que la compétition sera trop rude, et que les anciens essaieront de m'évincer.
Parce que oui, les chercheurs, exceptions faites, cherchent surtout à préserver leur place et leur statut en nous évinçant plutôt qu'en nous servant de mentor, et c'est pour ça mes chers amis que ce milieu est en déclin selon moi alors qu'il devrait être (selon l'idée que je me fais des mentalités actuelles, avec les avancée que permettent les croisement des différents types d'études que sont l'histoire, l'histoire de l'art et l'archéologie) en plein essor.
Les survivants qui ont eu la chance d'avoir un sujet qui les passionnent, un maitre de mémoire concerné et toute l'aide possible ont pour certains échoués, car se sont perdus dans leur sujet à cause de la pression qui a été posée sur eux, et une de mes camarades proche est actuellement en dépression (selon avis médical).
Mais ce qui m'a réellement fait tourner le dos à cette formation, c'est d'être avec un maître de mémoire qui certes doit être très gentil dans sa vie personnelle, mais qui a avoué lui même "chercher à me ralentir" parce que je n'avais pas l'air assez motivée à son goût. Je vous passerais les détails qui m'ont amené à avoir une discussion avec lui qui commençait par "Monsieur, j'ai l'impression que vous avez un problème avec moi, quelque chose contre ma personne", et qui s'est fini par des larmes d'incompréhension parce que "oui, j'ai quelque chose contre toi". Situation qui est rendue plus difficile quand les professeurs chargés de régler de tels soucis sont "de mèche" entre eux, et que le reste du monde trouve le professeur en question "super sympa" et qu'il est presque impossible de raconter ce qui se passe sans passer pour une petite menteuse fouteuse de merde.
Même si cette histoire s'est relativement bien finie, je garde de mon année de recherche en archéologie un goût très amer, et au fond de mes oreilles un grand bruit de porte claquée.

Il paraît que je suis une fille à problèmes. Je n'ai pas vraiment une idée précise de ce que ça veut dire, je ne sais pas si c'est une sorte d'accusation ou si on me prend en pitié, mais il semblerait que mes problèmes avec les hommes représentant l'autorité dans mon monde d'adulte ne font que commencer.
Comme je me suis pris trop tard à chercher un travail pour cet été, j'ai du rompre la promesse faite à moi même qui était de ne jamais retourner chez mon employeur de l'année passée. Promesse que j'aurais du tenir, étant donné que vingt jours avant la fin de la saison, je me retrouve sans emploi, obligée de démissionner ou de subir les remarques et attaques constantes de ce que tous mes collègues ont appelé "le pire patron qu'ils n'aient jamais eu".
Ce patron aux tendances nazi et aux fondamentaux misogynes m'avait à peu près à la bonne, jusqu'à ce qu'un soir deux neurones entrent en collision dans son pauvre cerveau et qu'il décide que j'étais la femme à abattre. Comme je connaissais un peu le bonhomme, j'aurais probablement du m'en douter.
Je l'avais déjà vu suivre une fille jusque dans les toilettes pour s'acharner sur elle, lui dire qu'elle n'arriverait à rien dans la vie et la faire pleurer de plus belle. Je l'ai d'ailleurs vu faire pleurer presque toutes mes collègues. Je l'ai vu hurler sur nous comme un dément devant les clients, catastrophés, et j'ai eu maintes et maintes remarques dans le genre "ça fait 15 ans que je viens ici. Je suis au regret de constater qu'il est toujours aussi con et n'a pas évolué" ou encore "c'est votre patron ça ? La façon dont il vous parle est inadmissible !", j'en passe, j'en passe. J'ai entendu ce même patron dire qu'il "n'en avait rien à foutre des clients", je l'ai vu récupérer des pots usagés, les rincer et nous demander de les resservir, récupérer des pots de pâte à tartiner dans la poubelle et nous les faire gratter encore parce qu'il en restait sur les parois. Je l'ai vu nous mater le cul à toutes pendant le service, j'ai subi ses remarques moqueuses sur ma petite poitrine, ses "blagues" sur ma mère.
Ce patron est en somme un vil sadique misogyne, si radin qu'il fouille les poubelles malgré les pièces d'or qui lui tombent des poches, un voleur qui ne nous paye que 8€ l'heure supplémentaire non-déclarée. Pas un centime de plus (pour ceux et celles qui n'auraient jamais eu à travailler au "black", une heure non déclarée est payée entre 10 et 14€. Je n'ai jamais rencontré une seule personne dans ma vie, patron ou employé qui payait ses heures aussi bas).
Alors quand cette personne s'est mise à vouloir (pour être polie) me casser les couilles, et que j'ai riposté en gueulant plus fort que lui et en lui tenant tête jusqu'au bout parce que ses arguments contre moi étaient totalement injustifiés et incohérents, et le poussaient à faire la sourde oreille et à hurler des inepties parce qu'il n'avait en vérité aucune matière contre moi, j'ai tout de suite comprit que j'étais le nouveau bouc émissaire, et que tous les soirs, quand il aurait bu ses trois ou quatre verres à eau remplit de vin, ce serait pour ma gueule.
En deux jours, il a essayé de me faire une sale réputation auprès de mes collègues, essayé de me faire croire que ma responsable avait dit que je l'avais manipulée, essayé de me faire croire que mes collègues et amis étaient tous "faux-culs" et me "mentaient" et crachaient dans mon dos (ce qui m'a emmené à leur demander directement et devant lui si c'était la vérité, et qui l'a mit tellement en colère et plein de honte qu'il n'a eu pour seule réponse que "t'es qu'une putain de syndicaliste"). Il est apparemment aussi allé voir mes voisins, pour contrôler mes déplacements et appeler ma responsable en lui disant que je n'étais qu'une menteuse et qu'il était allé vérifié, et ça, ça a été la goûte de trop. Parce que si il est allé voir mes voisins, c'est qu'il est encore plus fou que ce que je pensais. Si il a menti à ce sujet juste pour semer la discorde, ça ne le rend pas plus sain d'esprit.

Alors me voila, encore à tourner le dos parce que je n'adhérais pas à des méthodes, ou parce que pour des raisons obscures ma tête cesse de revenir à mes supérieurs.
Je ne crois pas le chercher. Je suis respectueuse et je fais mon travail très correctement, jamais personne n'a jamais rien eu à redire à ce sujet d'ailleurs. Même si les deux hommes et expériences que j'ai mentionné sont totalement différentes, il semblerait que l'histoire se répète encore et encore, et que là où je préfère souvent la compagnie masculine, dans le milieu professionnel je crois que la mienne dérange fortement ces messieurs pour des raisons que je n'arrive pas à comprendre. Ce n'est pas la première fois que j'ai ce genre de déboires, ça ne sera probablement pas la dernière. J'ai souvent pour habitude de serrer les dents et de respecter la hiérarchie, d'attendre la fin, de partir et de ne plus en parler, mais je crois que je suis trop vieille aujourd'hui pour avoir à lutter autant pour être prise au sérieux.
Je refuse de me battre pour être respectée par des connards. Je préfère gueuler et tourner les talons. Je n'ai pas besoin de revanche, puisque j'ai appris à parler et à dire ce que j'avais à dire les yeux dans les yeux, même si je n'arrive pas encore à le faire sans trembler.

Il faut dès aujourd'hui que nous arrêtions d'être des victimes, de se laisser enfermer dans des abus de ce genre parce qu'on ne peut soit disant rien dire parce qu'on ne veut pas se faire renvoyer, ou pas ruiner son avenir professionnel. Il y a toujours des façons de dire les choses et d'arrêter de se faire prendre pour un con, que ce soit en en parlant calmement ou en gueulant le plus fort. Stoppez cette putain d'oppression infligée par les connards. Je veux continuer à croire que des gens bien, souriants, sympa et avec l'envie de m'aider et de me faire avancer seront encore là dans mon futur de grande personne. Je refuse qu'on me dise "Tu comprend enfin ce que c'est le monde réel", parce que je refuse d'accepter que le monde réel consiste à se faire prendre pour un moins que rien et exploiter en permanence. Je refuse de penser que c'est ce qui m'attend toute ma vie. J'ai choisi un monde différent et je choisi d'arriver à trouver les gens qui constituerons pour moi un avenir professionnel sain et lumineux.
Et je sonne probablement comme une vieille punk de trottoir en disant ça, mais j'en ai plus qu'assez que ce genre d'expérience soit perçue par nos proches comme un aperçu du monde réel. Aux dernières nouvelles le monde c'est nous, et on peut en faire ce qu'on veux.


dimanche, mai 17, 2015

Blóðörn

Hellowl

Après deux brouillons d'articles complètement insatisfaisants, j'essaie encore une fois de pondre quelque chose sur ce blog. Mon manque total d'activité ces derniers temps me laisse à court de mots je dois dire. Le fait d'avoir des choses très importantes à faire très rapidement - rédiger mon mémoire - me rend totalement larvesque et passive, et me donne comme toujours envie de faire mille autres choses bien plus intéressantes, mais m'empêche également de faire quoi que ce soit.
Vous pardonnerez donc mon manque d'activité sur le blog, qui changera bientôt surement de tête grâce au magnifique dessin que C. prépare pour celui ci, et qui reflète complètement l'esprit du blog.

En ce moment je remarque que pas mal de gens doutent de moi et de ce dont je suis capable, de ce que je veux vraiment et de la pertinence pour mon futur de ce que je veux. J'avoue ne pas avoir moi même d'idée sur les détails de ce que j'espère pour mon avenir. Mais je sais que je me réveillerais un matin avec la certitude de ce qui est bon pour moi, car contrairement aux dizaines de remarques que des gens totalement random ont pu me faire : oui, j'ai confiance en moi, sur beaucoup de points.
Avoir une petite poitrine et trois vergetures ne fait pas de moi une fille qui manque de confiance en elle, ne pas me prononcer sur des sujets auxquels je n'entend rien, poser plein de questions pour être sure de répondre aux attentes de ce qu'on me demande, changer tout le temps de direction parce que j'ai trop envie de choses différentes, tout ça ne veut pas dire que je n'ai pas confiance en moi. Que tout soit bien clair, j'en ai assez de me faire psychanalyser par des femmes au manque d'autorité plus qu'évident qui tentent de se rassurer sur leur propre compte, en essayant de faire croire que parce que je suis beaucoup trop jolie, intelligente et passionnée et que je n'étale pas tout ça sans arrêt en me la pétant dans tout les sens possible en hurlant comme une hystérique, je dois forcément avoir un gros problème de confiance en moi. Non. Juste non. Ça vous va, maintenant, si je gueule un peu ? Ça fait plus "fille sure d'elle" ? 


Mes études en histoire de l'Art me manquent énormément. Depuis que j'ai intégré le parcours d'historien, j'ai l'impression d'aller de déception en déception, et je songe très sérieusement à me réorienter. Ce n'est pas tellement la formation qui m'a dérangé, mais le comportement et la mentalité des gens dans ce domaine auxquels je n'adhère pas du tout. Je me suis rendue compte que je n'avais absolument pas envie d'être classée dans cette catégorie de personne, pas envie de fréquenter ces gens, pas envie d'avoir peur de faire ou dire quoi que ce soit qui pourrait vexer tel ou tel chercheur et me faire mal voir de tout ce beau monde que j'aurais eu tant de mal à mettre dans ma poche. Vivre dans la peur et le stress, très peu pour moi. Tout ce que je veux c'est une chèvre.
J'espère donc pouvoir très vite réintégrer un cursus qui me correspond plus, qui est comme ma mère dirait "dans mon monde de bisounours". Je n'estime pas avoir à me justifier de vivre dans une bulle un peu irréaliste. Le problème n'est pas une fuite du monde réel, juste un choix de vivre avec les gens de ce monde réel qui sont aussi perchés et idéalistes que moi. Les gens passionnés ne sont pas dans un autre monde, juste une sorte de réalité parallèle, ça aussi ça serait bien que ce soit comprit.

Ca fait maintenant presque une semaine qu'après avoir entendu 3 Libras à travers les baffles crachantes de ma voiture, je me suis découvert une réelle passion pour cette chanson qui ne m'avait jamais avant ça marqué chez A Perfect Circle. Et pourtant, depuis sept ans que je connais ce groupe, je pensais en avoir fait le tour croyez moi. J'aime être surprise par les sentiments qu'une chanson me procure soudain alors que jamais avant ça elle ne m'avait touché. Les paroles, la mélodie, et bien évidemment la voix de Maynard, tout a éveillé quelque chose en moi quelque chose de beau et de mélancolique, de puissant.
En deux mots qu'à si bien écrit Gaston Leroux ; 
«Mon ami, il a une vertu dans la musique qui fait que rien n'existe plus du mon extérieur en dehors de ces sons qui viennent vous frapper le cœur.»


J'ai commencé l'écriture d'un nouveau carnet (qui est pour le coup lui aussi un peu laissé de côté pour l'instant), histoire de me stimuler un peu. Celui ci relatera chaque endroit que j'aime à Toulouse, magasin, restaurant, rue, quartier, bar, musée... Vous voyez le genre. Je pense, si la finalité donne quelque chose de cohérent et plutôt sympa, à le revoir complètement et pourquoi pas en faire une publication plus ou moins officielle. Mais j’attends pour ça d'avoir un peu plus vécu dans cette ville où je me sens particulièrement bien, et qui je l'espère ne me verra pas partir de si tôt.
Pour ce qui est de mon journal intime (que je tiens depuis mes 7 ans) celui ci semble un peu a l'abandon ces derniers temps. Un peu par manque d'envie d'écrire, mais surtout parce que je n'ai jamais celui ci sous la main quand j'ai envie d'y coucher quelque chose (je suis devenue assez paranoïaque en ce qui concerne ce joli carnet, dû à une très mauvaise expérience, je l'avoue). Peut être que je reprendrais une écriture plus régulière bientôt.

Et puisqu'on parle de vie Toulousaine, hier, c'était la Nuit des Musées. J'ai été globalement assez déçue du peu de motivation de certains musées face à cette soirée qui est sensé être tout à fait exceptionnelle. Une queue monumentale était devant les Augustins, et tout ça pour un DJ tout à fait étrange dans l'église et des éclairages qui étaient très mal pensés. J'ai également eu ouïe dire que le Museum (qui a un grand potentiel avec ses squelettes pour faire quelque chose de bien glauque mais cool) n'avait été à la hauteur des attentes de personnes, et quand aux Abattoirs, ceux ci étaient carrément fermés, avec un pauvre concert de reggae et qui était de toute façon complet.
La seule bonne surprise a été le musée Saint Raymond (musée des antiques), qui avait mit le paquet pour cette nuit. Chaque étage du musée avait été "pimpé" en mode les romains font la teuf: sarcophages transformés en boite de nuit ou en file d'attente pour les personnages sculptés dessus, galerie de statues ornée de lunettes colorées, chapeaux, perruques, boas de plumes, et acrobates suspendus à la cage d'escalier. Quasiment chaque oeuvre avait été affublée d'une nouvelle étiquette, avec plein de blagues et de jeux de mots latins, c'était à la fois éducatif, une bonne blague aux initiés et vraiment très esthétique et amusant. J'en ai été ravie !











A part cette photo du Chrisme que j'adore, je ne suis pas vraiment satisfaite de mes photos (comme toutes celles que je fais en ce moment), et j'ai la sensation d'en rater les 3/4... Peut être que l'inspiration me reviendra assez vite. Et le talent aussi. Parce que là j'ai assez honte, et j'ai plus d'âme.

Je suis également allé la semaine dernière manger au Forno Gusto, une pizzéria Italienne (avec des Italiens vrais de vrais dedans), rue Sainte Ursule. Comment dire, j'y ai mangé les meilleures pizzas de ma vie, moi qui n'ai jamais envie de pizza j'en redemande volontiers, c'était délicieux. Les huiles pour mettre sur les pizzas sont directement fabriquées en Italie par la famille du patron, et sont absolument divines, les vins sont Italiens et sont également très bons. La pizza est au poids, et donc peut être un peu chère, mais vraiment, ça vaut le coup. Meilleures pizzas de Toulouse.

See you later alligator.

mardi, mai 27, 2014

Let me be



Stop standing on my way.
It's hard to smile fully when you're around.

mercredi, avril 23, 2014

J'ai des petits seins.

 Pour rajouter aux merveilleux mots clés de mon blog, j'ai décidé de faire un article sur les seins. Ouais, les seins, les petits seins.


J'adore ma mère. Je l'aime de tout mon cœur. Quand elle me présente à ses amies, la première chose qu'elle dit c'est mon prénom. Puis directement ensuite, comme on a des physiques opposés, elle commence à leur dire qu'on ne se ressemble pas du tout, que je suis grande et mince, et que j'ai pas de poitrine. Alors elle se met à dire que plus tard j'aurais envie d'une vraie poitrine, et que je me ferais rajouter des seins.
A ça, moi je répond que je ne verrais jamais aucun intérêt à me faire mettre des implants, parce que je suis très contente de ma poitrine malgré le fait qu'on ai toujours essayé de me complexer à ce sujet, par exemple en la mentionnant au bout de la deuxième phrase en parlant de moi à des inconnus, en en riant.
Mais vous savez, c'est moi qui interprète mal, et je verrais bien plus tard quand je réaliserais que je veux une poitrine. "Ne jamais dire jamais"...

Non mais vous comprenez pas vous, les "gros" seins c'est la normalité, les mecs aiment les seins. Et moi je mens, ou si je suis vraiment pas complexée bah un jour je voudrais des seins, pour enfin plaire aux hommes.
Parce que tout le monde aime les gros seins, et déteste les petits, les petits c'est nul, c'est ridicule. On peut pas bien jouer avec et ça sort pas du décolleté. Alors j'ai pas le droit d'aimer avoir des petits seins, la voila la triste vérité.

J'ai pas le bonnet requis pour avoir le droit de m'aimer. 

J'aurais du faire comme toutes ces connes et pleurer pour me faire mettre de gros nichons à mes 16ans sous prétexte que ça créait chez moi un trop gros complexe.




Aujourd'hui je dénonce la discrimination du petit bonnet, j'appelle à la révolte de la planche à pain.

Les filles, toutes les paires de miches sont bonnes à prendre, croyez moi. Pourquoi est ce que moi ou n'importe qui d'autre, on devrait être jalouse d'une poitrine qui deviendra plate et tombante, pourquoi on devrait être complexées d'avoir l'air sexy et pas vulgaire en mettant un décolleté ?

Ne laissez JAMAIS quelqu'un vous faire sentir mal parce que vous faites moins d'un bonnet C, parce que vous, si vous voulez, vous pouvez vous balader sans soutien-gorge. Vous pouvez mettre des petits hauts transparents, vous pouvez courir et sauter sans avoir l'air quiche, vous serez des vieilles avec les seins au garde-à-vous. Regardez la copine d'à côté dont vous êtes jalouse, et dites vous qu'elle n'a pas cette chance.
Dites vous qu'à vous on vous regarde dans les yeux.

Parce qu'en plus d'être mignon et pratique, les petits seins c'est marrant. On peut faire plein de blagues dessus, et si les blagues vous vexent, faites comme moi et devancez les, riez de vous, montrez votre fierté et vous verrez, tout le monde trouvera soudainement ça vraiment génial, d'avoir des petits seins. Les petits seins c'est rock'n'roll.


mercredi, janvier 29, 2014

Fake friends


Je pense qu'il y a deux types de personne dans la vie qui ne sont pas nos amis.
Le problème, c'est que ça on se le sait jamais qu'au moment où ils se barrent, du coup, dans tous les cas si on aime les gens on se fait avoir.

Ce qui est commun entre les deux, c'est qu'ils vous diront tous "je suis ton ami". Peut être même qu'ils vous diront qu'ils ne vous laisseront pas tomber (c'est là que ça devient beaucoup plus drôle). Dans les deux cas, ils essaierons de faire comme si de rien n'était en vous voyant (mais le malaise est là, pas de souci, vous le sentirez croyez moi) et le reste du temps vous ignorerons à moitié.

La première catégorie, arrêtera juste de vous parler, de prendre des nouvelles de vous, totalement. Il est assez simple de les détecter quand ça arrive : ne donnez plus de nouvelles pendant deux mois, et si la personne ne vous a pas contacté, vous pouvez être sur d'effectivement être pris pour un con. Si vous allez leur dire quelque chose ils vous diront probablement : "oh mais non voyons tu te fais des idées", et ils vous mentirons. Vous essaierais de prendre des nouvelles autant que possible, et puis au bout d'un moment vous allez arrêter, voyant que c'est inutile, et que tous les gens qui disaient s'interesser à vous, qui se disaient vos amis, n'en ont en fait complètement rien à foutre. Ils diront : "On a voulu te prévenir qu'on était dans le coin, mais tout est passé très vite....." quand vous leur souhaiterez encore gentiment leur anniversaire, et ne répondront rien si vous dites "T'en fais pas va, je sais à quoi m'en tenir, c'est pas pour rien qu'aucun de vous ne me donne la moindre nouvelle".
Ces gens là, je les appellent Les Déserteurs, en raison de leur grand manque de loyauté et de leur fuite du champ de bataille, ou encore Salesbâtardsingratségoïstesetstupides. Vous pouvez les rayer directement, quoi qu'ils en disent, ils se sont toujours moqués de vous, et n'ont jamais été vos amis, ne se sont jamais soucié de vous. D'ailleurs, essayer de trouver une seule fois ou ils vous ont demandé comment ça allait sans que ce ne soit complètement intéressé, ou pour aller commérer ? Vous voyez ce que je veux dire.

La deuxième catégorie je l'appellerais Les Poissons, parce qu'ils oublient du jour au lendemain absolument toute l'amitié qu'ils pouvaient avoir à votre égard. Vous avez été là pour eux, ils ont été là pour vous, et pourtant ce type de personne se réveillera un beau matin suite à un évènement quelconque dans sa vie en décidant que vous, et tout ce que vous aviez en commun (loisirs, ce que vous voulez) est maintenant obsolète. Vous êtes donc devenus en un laps de temps variable mais comptable en jours sous-évolué par rapport a cette personne qui a changé et décidé qu'il était temps de passer à autre chose et que vous ne valez plus la peine.
Vous essaierais de recoller les morceaux, c'est bien normal, parce que vous pensez qu'un changement peut entrainer un revirement de cette situation, mais si vous voulez un bon conseil, ne perdez pas votre temps en paroles et gestes inutiles, ce type de personne dans un an peut être aura encore changé. Peut être par peur de l'engagement ? Ou par connerie, on n'a pas vraiment de diagnostic. Si cette personne considère qu'elle a changé et doit passer à autre chose concernant ses amis ou hobbies, laissez la. Son changement peut se faire plus ou moins brutalement, et il vaut mieux que ce soit brutal, au moins vous n'espérez pas et vous comprenez tout de suite qu'il ne faut pas insister et que la fuite est délibérée. Dans le cas contraire, la personne s'éloignera petit à petit et répugnera peut être même a vous voir, tout en gardant une superbe hypocrisie, histoire de se donner bonne conscience.

En clair, des vrais amis, je ne sais pas vraiment si on peut en avoir a long terme. Je pense que vos vrais amis sont ceux que vous avez eu même si ils ne sont plus là, et sont tout simplement partis à cause d'un éloignement ou d'une dispute. L'amitié ce n'est clairement pas éternel, même si vous ressentez de la nostalgie, faites moi le plaisir de ne pas ravaler votre vomi en reprenant quelqu'un d'une de ces catégories (vous remarquerez que ça marche aussi pour vos ex).

Je ne suis pas triste ou seule, je suis simplement déçue. A chaque fois et pour chaque personne c'est vrai que ça déçoit toujours un peu plus, et c'est la seule chose là dedans qui me fait de la peine, parce que ce genre de personnes ne valent pas le coup qu'on les pleurent, et qu'ils sont très bien dans leur merde, croyez moi, il faut qu'ils y restent, vu de loin ça fait peine, un jour vous serez "loin", et c'est pour eux que vous serez tristes.


dimanche, octobre 06, 2013

J'enfante le chaos.

Eh vous saviez que c'était ma faute ? Quoi vous me direz, eh bah je vous le donne en mille : absolument tout. Tout, tout ce qui peut arriver dans vos vie et dans le monde, c'est ma faute, c'est parce que je suis trop compliquée.
Les nazis c'était ma faute, et puis le communisme aussi. Les terroristes et la famine, la peste noire, les bombes nucléaires, les guerres, les tremblements de terre, les éruptions volcaniques, oui, Pompei c'était moi. La pollution aussi, et la destruction de la couche d'ozone. Les animaux en voie de disparition, Ben Laden, Raspoutine, Satan, c'était toujours moi.
Si vous voulez vous pouvez me dire ce que j'ai fais dans vos vie, pourquoi j'ai tout compliqué et tout détruit.

Erik Ravelo


Je sais que je suis compliquée, je sais qu'on ne comprend pas toujours ce que je dis, ce que je fais et pourquoi je le fais. J'ai essayé pendant beaucoup trop longtemps de faire comprendre tout ça, maintenant c'est fini, je suis fatiguée.
Sérieusement il y a des limites. Vous faites des choses qui pourraient être très simples mais ça ne l'est pas, parce que bien sur, je suis compliquée. C'est quoi votre problème ? Ah, apparemment ça doit être moi. C'est tellement facile de me montrer du doigt dès que quelque chose devient compliqué, ça me révolterait presque. Lavez vous les mains, je sais ce que c'est croyez moi. "Tu compliques toujours tout.", ce que vous cherchez à dire, c'est que si je me taisais et que je me tenais tranquille ce serait bien plus facile pour vous et vous pourriez agir comme bon vous semble. Pardonnez moi, mais de toute façon, raison ou tors, j'aime pas être prise pour une conne : ma gueule, je la ferme jamais, et c'est bien ça qui vous emmerde.


mercredi, août 14, 2013

"Une fille, c'est une fille, j'ai une chatte en travers de la gueule."



J'ai ce truc en moi, cette haine, cette rage. Je peux le sentir dormir comme l'eau, puis soudain bouillir dans le fond de mon ventre et noircir mon cœur, prêt à tout moment à jaillir en éclats d'obsidienne pour vous entailler le visage et vous sectionner les artères.

J'ai ces visions d'horreurs, ces trucs qui me traversent l'esprit en un éclair. "C'est quoi ça ? Comment tu l'enlèves ?" Va y sale merde, approche encore un peu ta main de mon torque que je te brise les doigts. "Tu boudes ?" "Remarque j'en ai rien a foutre", alors casse toi crétin, vas crever, arrête de me parler, de poser des sales yeux sur moi, bouge de là tes mains dégueulasses, vas crever toi et tous les cons qui te ressemblent. 
Comment voulez vous ne pas haïr le monde ? Comment voulez vous que je vous aime, putains de gens, vous me faites vomir, même quand je crois que je peux avoir foi en vous, a chaque fois vous finissez par enfoncer vos sales doigts au fond de ma gorge et vous me forcez a vous vomir. 
Vous êtes contents de vous ? Moi dans mes visions je vous vois pourris, rongés par la vermine, nager dans votre propre sang, vous noyer dedans. Arrêtez un peu, je ne suis pas comme ça moi. Tout ça, c'est votre faute, vous êtes immondes, ne m'approchez pas. Qu'est ce qui vous fait croire que vous pouvez prétendre a me parler ? A me dire toute ces choses ? "Je suis pas ton collègue", non bâtard, tu n'es qu'un pauvre cadavre victime d'Alice. "Tu as un problème d'autorité", "tu as un problème de confiance en toi", "arrête d'agir comme une gosse", "ferme la", toi ferme la espèce de conne, t'es personne, range ta langue et tes airs supérieurs, tu vaux pas un clou, un clou rouillé enfoncé dans ta trachée pour t'empêcher de déblatérer des conneries sur le dos des autres. 
"Tu suces" "je te pètes le cul" "je te met une faciale" qu'est ce que tu attends pauvre frustré ? Viens, ramène moi tes potes, gang bang dans la fausse commune, je vous la tranche et vous laisse vous vider, on verra si mon humour est meilleur que le votre. "J'espère que vous aurez un accident, et que vous vous ferez violer." Comment est ce que je pourrais même commenter cette phrase ? Comment ?

Comment vous voulez que je me dise que j'ai cette haine en moi sans savoir pourquoi et qu'elle ne veut pas partir, que je n'arrive pas a m'en débarrasser ? C'est a cause de vous tous que j'en suis la, de vos mots que je feint de ne pas entendre. Voilà pourquoi elle ne part pas ma fureur. Bouffez la.

samedi, février 23, 2013

Aimez vous, baisez vous les uns les autres.

Vous n'êtes tous que des copies les uns des autres. Vous avez tous les mêmes propos, les mêmes réactions merdiques, les mêmes excuses à la con, les mêmes expressions. Vous vous montez la tête les uns les autres avec des idées de merde et vous pensez qu'elles sont bonnes parce que vous vous auto-influencez. Vous êtes à vomir. Vous ne pensez qu'à vous même et traitez les autres d'égoïstes, vous voulez tout avoir sans rien payer, sans vous soucier des autres. Vous puez l'alcool, le sexe et les anti-dépresseurs, vous pensez être le centre d'un univers bien particulier, mais vous n'êtes rien, et plus vous vous pensez uniques et si spéciaux plus vous vous rendrez compte que vous n'êtes que de gros trous du cul, et que des connards comme vous ça grouille partout sur terre.
Vous critiquez les autres et leur personnalités soit disant calquées sur des modèles alors que vous n'êtes qu'un foutu moule répété à l'infini, pour une infinité de têtes de noeuds qui se répètent et disent la même chose tous en choeurs, dédaignant, rabaissant, insultant. Le pire dans tout ça c'est que vous êtes un tas de trouillards, que vous n'êtes capable de rien et que pour ça, vous serez toujours tout seuls.
Oui, vous êtes uniques et vous voulez tout. Vous êtes les plus beaux, les plus forts, vous connaissez tout du monde et vous pouvez vous permettre de parler de tout, même ce que vous ne connaissez pas, parce que de toute façon vous savez mieux. Alors, enfilez vous, baisez vous les uns les autres, retournez à vos partouses, puisque de toute façon, vous n'aimez que vous même, et vous êtes tous pareil.

En toute amitié bien sur.



A N T I G O N E  R E D E V I E N T  R O U G E .

vendredi, janvier 11, 2013

No more tears, my heart is dry.


Maintenant faut le dire, y en a marre.
Y en a marre des connards. Des gens qui assument pas leur erreurs. Des profs qui profitent de leur autorité parce qu'ils sont incapables de bander une fois au pieu, des gens qui viennent te parler sur facebook alors qu'ils te connaissent pas pensant que ça leur confère une paire de couille, des gros lourdingues qui lachent pas l'affaire, de la nostalgie a la con. Y en a marre des bites sur chatroulette, des faux héros, de se faire parler mal, d'être pris pour des cons, de pas pouvoir l'ouvrir, d'en avoir marre. Y en a marre des gens qui pensent qu'à bosser, qui te passent à côté et t'ignorent, des gens qui meurent, de facebook, twitter, skype, formspring, msn, des sms, de la mauvaise musique, de l'abandon, du manque, des insultes, de l'auto-dépréciation, que tout soit trop cher, d'en vouloir plus parce qu'on nous donne pas assez. Y en a marre de subir l'humeur des gens, de subir la société, de pas savoir qui on est, où on va, qui partira le premier. De faire la course, des gens qui respectent rien, de pas pouvoir réaliser ses rêves, de la famine et de la putain de guerre, des politiciens, de la TV, des mauvais acteurs, de la pollution, des promesses en l'air, de l'interprétation. Y en a marre des films qui ont pas de fin, du temps qui passe, d'avoir peur, du fait que rien ne change, des gens qui pensent qu'à eux, de la vengeance, de l'amour, des contraintes, des gens qui se foutent de nos gueules, des cons qui comprennent rien, des gens qui savent pas ce qu'ils veulent, qui savent pas ce qu'ils ont.

J'aurais du être une rapeuse, sûr que j'aurais cartonné. On me traite de sauvage (et c'est le moins dont on me traite), faut pas se demander pourquoi.

lundi, octobre 29, 2012

La fête approche.


Sérieusement, pourquoi êtes vous aussi aigris ?

J'ai posé une petite série de questions sur mon formspring concernant la fête d'Halloween, et - comme si je m'en doutais pas - j'ai eu des réponses vraiment chiantes.
Je sais bien qu'en France, Halloween ne se fait pas trop - encore un truc qu'on a essayé d'emprunter aux américains sans succès - et de moins en moins je dirais même, mais franchement, on dirait que ça vous fait chier au plus haut point. Entre les "c'est encore un truc de gamin qui sert à se bourrer la gueule", "je me déguise pas c'est trop de la merde", "c'est qu'une fête commerciale à la con", et j'en passe, j'ai envie de tous vous coller une paire de baffe (sans viser personne, évidemment).
Chaque soirée à laquelle vous allez c'est pour vous bourrer la gueule, je vais pas revenir sur ce que je pense des gens qui traitent tout le monde et n'importe quoi de gamin. Si vous n'aimez pas vous déguiser, c'est un choix, je peux comprendre, maintenant j'en profite pour dire que c'est pas la peine de vous ramener à une soirée déguisée sans déguisement, parce que les gens qui font ça sont juste pas supportables. Et pour finir, BIEN SUR qu'Halloween est une fête commerciale, comme toute les fêtes, bandes de cons. Dans ce cas, choisissez aussi de pas recevoir de cadeaux à Noël, et que je vous vois pas avec un chocolat dans la bouche à pâques.

Moi j'aime Halloween, je le dis et le redis. Quand j'étais petite je me déguisais toujours pour aller faire le tour du quartier, ma maman m'a ramené la belle tradition du vidage de citrouille de Londres et chaque année on en mettait une devant la maison, on a toujours quelques bonbons chez moi pour les trois gosses qui viendront toquer, et depuis 4 ans cette année, j'ai moi même relancé avec mes copains la confection de Jack o lantern. Halloween pourrait être une très belle fête si tout le monde y mettait du sien, à l'époque je me rappelle, les gens le fêtaient plus que ça, je revois les vitrines et les maisons décorées, les enfants dans la rue, tout.
Maintenant on se déguise, notre petit groupe, avec notre belle Jack o Lantern et on se cale quelque part en faisant peur a un ou deux gosses si l'occasion se présente, et moi je regarde les épisodes de séries qui sortent pour Halloween, et ça me fait rêver d'aller à des endroits où cette fête est vraiment fêtée, comme il faut, à fond, et où s'est aussi magique que Noël (parce qu'excusez moi, mais en France aussi, Noël c'est quand même en léger déclin). Un jour j'aimerais vraiment le faire à Disneyland, ça a pas été possible cette année, peut être la prochaine, je ne désespère pas.

J'espère ne jamais être aussi chiante et aigrie que vous autres.