mercredi, octobre 12, 2011

La dévorante.



Je me sens puissante, je me sens une âme de déesse, je sais que d'un revers de la main je peux tout balayer et déchaîner un cataclysme comme nul n'en a jamais vu, je peux faire verser les larmes et couler le sang, créer les conflits à l'origine des guerres, mettre toute une armée à ma botte par simple force d'un regard. Je peux détruire un empire d'un souffle et apporter la souffrance en un murmure, je suis si grande qu'aucune de ces misérables vermines ne pourrait s'élever jusqu'à moi ou m'échapper. Je suis l’oméga, je peux faire le bonheur des hommes comme être l'origine de leur perte, je suis une femme comme vous n'en verrez jamais deux fois dans vos vies, je suis la plus forte et la plus délicate d'entre vous, je suis la succube de vos nuits. Je tire toute les ficelles de vos cœurs et manipule à ma guise vos émotions. Je suis la, je suis celle. 


Je suis la plus belle héroïne de tragédie que vous n'ayez jamais vu, je joue mon destin jusqu'au bout, qu'importe ce qui m'écorchera sur mon avancée. Je suis la plus fragile et la plus instable, je vois des choses dont vous n'avez pas idée. Les regards humains se posent tout les jours par centaine sur moi, et font suinter mes pores, j'en dégouline autant que je m'en absorbe. Je vous hais pour tout ce que vous êtes, et si un jour je tombe, dites vous bien que je ne tomberais pas seule.



Je suis la haine, je suis l'amour, et je vous hais, et je vous aime.

Antigone pose le ©. 

lundi, octobre 03, 2011

"Non l'homme descend pas du singe, il descend plutôt du mouton"

Étant une fervente de la provocation facebookienne (je vois tellement de conneries que je n'arrive absolument pas à m'empêcher de l'ouvrir pour vous dire que vous puez la merde), j'aimerais mettre les choses au point sur une phrase qu'on me balance tout le temps à torts et à travers : « Tu juges sans connaître. » et bien entendu le non moins célèbre « t'es qui pour me juger ? »... C'est de la grosse merde, ça ne vaut absolument rien.
Tout le monde a des préjugés sur tout le monde, il serait peut être temps de se l'avouer, parce que vous vous mentez, et c'est pire je pense que de mentir aux autres. Vous pensez avoir de belles « valeurs », alors que, soyons honnêtes, non seulement nous jugeons tous sans connaître, mais nous jugeons à l'apparence, et a la première impression. Quand vous me dites que je juge sans connaître, vous êtes juste des hypocrites en manque d'arguments. Et si vous n'avez pas d'arguments, le mieux, c'est de fermer vos sales gueules (comme quoi, même derrière un PC, y en a qui sont pas foutus de trouver quoi répondre à une petite nana nerveuse qui vient chercher la merde par pur plaisir sadique, jme demande bien ce que ça vaut en face, personnellement j’attends que ça, moi, j'ai les couilles bien accrochées).
Pour continuer sur ma lancée, quand vous parlez à des gens, ou que vous poster sur le plus gros réseau social au monde, n'allez pas me dire de me « mêler de ce qui me regarde », parce qu'à ce moment là, vous passez pour des gros cons.
Et pour finir, ne pensez pas que c'est glorieux d'appeller sa bestah à la rescousse pour qu'elle me dise « el é botch la gadji rega kom té laide tu fou galal srx ferme ta geule mochté », parce que quand ça arrive, ça ne m'amuse plus, ça me fais de la peine. Et vous ne voudriez pas gacher mon plaisir... Si ?


Après, moi, je dis ça pour vous.
Peace guys.

dimanche, octobre 02, 2011

Les gens qui passent dans les vies comme des fusées...


The snake behind me hisses, what my damage could have been, my blood before me begs me, open up my heart again, ant I feel this coming over like a storm again...
I am too connected to you, to slip away, to fade away... Days away I still feel you touching me, changing me... And considerately killing me...
Without the skin, beneath the storm, under these tears, the walls came down...
And the snake is drowned, and as I look in his eyes, my fear begins to fade, recalling all of those times... I could have cried then... I should have cried then...


And as the walls come down, and as I look in your eyes, my fear begins to fade, recalling all of the times I have died... And will die... It's all right, I don't mind...