mercredi, octobre 28, 2015

She had those crow black eyes, starless but she fucks like a comet.

Mes bons amis, je vous annonce que mon ordinateur est ENFIN de retour sous mes petits doigts de bloggeuse pas du tout assidue. La nouvelle un peu moins bonne, c'est que j'ai payé 15€ d'envoi pour que mon ordi soit perdu pendant un mois et demi et qu'on me le renvoie avec le même problème, et qu'il se mette à ramer et ne me propose même plus de faire la petite mise à jour Windows 10 qui aurait éventuellement pu régler la chose. Mon compte Microsoft étant également bloqué et mes sauvegardes de Xbox complètement perdues à tout jamais parce que selon leur service "je n'existe pas", j'attends avec impatience le moment où mon téléphone va me dire merde à son tour. Quoi que j'ai fais au Dieu de la technologie, il a décidé de faire de ma vie un enfer et je pense qu'il va me falloir une chèvre à sacrifier pour que tout ça s'arrête.


J'ai regardé la saison 1 de la fameuse série qui fait fureur en ce moment : Fear the Walking Dead, le spin off de The Walking Dead, une série de zombie, pour ceux qui n'en auraient étrangement pas entendu parler.
Contrairement à The Walking Dead qui se déroule après que la terre soit envahie de morts-vivants, le spin off lui nous montre l'arrivée du "virus" et le comportement de la société et du gouvernement américain face à l'épidémie, ce qui est donc cent fois plus intéressant.
Je dois dire que je m'étais lassée de The Walking Dead. Je n'arrive plus à m'attacher à aucun des personnages, qui m'irritent tous plus vite les uns que les autres, je ne suis plus blasée d'en voir un mourir, bref, ça fait deux ou trois fins de saisons que je me demande si je vais regarder la suivante.
Comme on m'avait chaudement recommandé Fear the Walking Dead, je m'y suis mise, et je dois dire que j'ai été très agréablement surprise, et même déçue du format 6 épisodes qui m'a laissé sur ma faim.  J'ai retrouvé dans cette série un peu de fraicheur, de la tension et un grand intérêt pour le sujet et les personnages, que j'avais totalement perdu. Je ne saurais donc que trop vous conseiller cette série si vous avez aimé la première, vous n'en serez que plus satisfaits !


La saison des médiévales s'est donc terminée avec deux de mes fêtes préférées : les Trobades de Perpignan, où j'ai fais la couverture du journal derrière mes fourneaux (je pense que mes grands parents ont du découper la première page de tous les journaux du quartier), mais qui cette fois se déroulait en centre ville et n'a pas été aussi réussie que les années passées, et la fameuse Rose d'Or d'Avignon, plus grand rassemblement du Sud médiéval, qui a également été une déception au niveau de l'organisation, même si je peux me venter d'avoir amené ma troupe à la quatrième place du concours de cuisine, ce qui m'a permit de comparer mon niveau à celui des autres compagnies, qui était beaucoup plus élevé que ce que j'avais imaginé ! La prochaine fois, pour sur je finirais sur le podium !
Je ne résiste pas à vous montrer aussi les premières photos de mon Drakkar de Bain (ou Drakkanard de bain), commandé à Robby et qui a eu l'hyper gentillesse de me réaliser quelque chose de superbement détaillé, et a eu la petite attention de graver mon nom en runes sur le bateau. N'hésitez pas à aller voir sa boutique et à lui passer commande !

Trobades






Photo de C.

Rose d'Or






Photo de Milla














La sortie du dernier clip de Marilyn Manson me donne encore envie de vous parler de lui, et de son dernier album, dont le desing est totalement génial. J'aime beaucoup le phasage qu'on peut voir entre les albums de Manson, qui évoluent en même temps que lui - et qui ont donc évolués en même temps que moi - pour en arriver à ce dernier album, qui est encore selon moi l'aboutissement d'une nouvelle phase, après la lamentable tentative d'un pseudo retour en arrière avec Born Villain, après Eat me Drink me et the High end of Low qui étaient déjà beaucoup plus posés et centrés sur l'humain et ses sentiments que les albums précédents, qui étaient plutôt axés sur des critiques sociales.
Je trouve que le look beaucoup plus mature de MM lui donne une classe totalement dingue, qui s'accorde parfaitement avec l'album et donne un ensemble des plus raffinés. Je ne le dirais jamais assez, et je ne me lasserais jamais de le regarder ni d'écouter ce dernier album avec l'amertume de savoir que le Hell not Hallelujah tour ne passera pas par Toulouse.
Les photos de Nicolas Cope, fantastique photographe, pour la promotion de l'album sont à tomber par terre, vous en avez surement déjà croisé certaines, mais je ne résiste pas à vous montrer mes préférées. L'article du site Néoprisme a un analyse ma foi acceptable sur le sujet, avec une comparaison aux portraits de Freud par Francis Bacon qui ne m'a pas déplu, et un bon résumé des différentes phases de Manson à travers ses albums, même si je n'adhère pas à leur théorie "d'épuisement" du côté réac de l'artiste.
Je donnerais peut être une nouvelle chance à Born Villain d'ici quelques temps, but not today.


Nicolas Cope, The Pale Emperor








J'attends également avec la plus grande impatience la sortie du film de John Swab, "Let me make you a martyr" où Brian jouera le rôle d'un tueur en série, dans lequel je pense il sera plus que compétent, faire trembler les puritains américains est presque ce qu'il sait faire de mieux. Le film devait sortir courant 2015, mais j'en attend encore l'annonce, je vais devoir prendre mon mal en patience.


En accompagnant A. en escapade dans le Lot, j'ai découvert un petit restaurant de routier très sympathique : Campagnac du Causse. C'est son allure vieille grange au jardin coloré qui nous a poussé à nous arrêter (en vérité nos ventres criaient famine, et le premier restau auquel nous avions décidé d'aller était fermé), et nous n'avons pas été déçus du voyage !
Nous avons prit le menu du jour à 14e, qui se composait d'une soupe à l'oignon, une part de quiche lorraine, un mélange de poulet et de veau sauce provençale accompagné de riz safrané en plat principal, et en dessert une crème catalane à la noix de coco (qui n'avait pas grand chose d'une crème catalane mais était délicieuse). Le tout dans un cadre rustique et sur de la musique rétro, c'était vraiment une bonne expérience que je tenais à partager pour les visiteurs de ce beau département du Lot qui auraient envie de faire un petit arrêt par là.




Campagnac du Causse




 Village de Saint-Céré


Je pars quatre jours à Cracovie, et je suis totalement hystérique de voyager après des années de stand-by.
J'avais idée depuis quelque temps de me rabattre sur les pays de l'Est pour étancher ma soif de voyages à petit budget, faute de pouvoir aller en Europe du Nord. La Roumanie m'avait tapé dans l’œil l'année dernière lors d'une conférence archéologique, mais c'est Aleks qui encore une fois a visé juste avec le compte rendu de son voyage à Krakow, dans lequel elle parle du faible coût de la vie et de la beauté de cette ville.
Comme j'hésitais avec Varsovie, le prix des billets d'avions et les commentaires des internautes attestant du fait que la capitale n'était plus qu'un vulgaire bloc de béton, et qu'à l'inverse Cracovie était le cœur historique du pays, le choix s'est vite fait, et les billets ont été prit (quoi qu'un peu trop tard, et donc à prix plus fort) pour la capitale historique !
Ce voyage sera le premier d'A., qui a lui même quelques origines polonaises qu'il serait amusant de pseudo retrouver.

Mon petit carnet de voyage n'attend que d'être entamé, et je vous laisse avec la promesse d'un magnifique article de retour qui vous plaira autant je l'espère que celui de mon voyage à Paris !


See you after Krakow.

lundi, septembre 28, 2015

May october be full of adventure

Comme vous pouvez le voir depuis un moment déjà (mais que je n'ai pas pu justifié car mon ordinateur est maintenant perdu dans le vide intersidéral entre La Poste et Cdiscount et que j'avoue commencer à perdre espoir de le revoir un jour), l'habillage est très moche a changé pour laisser place à la superbe bannière de C. qui ne s'intégrait malheureusement pas dans l'ancien environnement du blog. Je peux vous promettre que le tout sera amélioré très bientôt pour être un peu plus cohérent, dès que j'aurais le temps (et un ordinateur décent).
Merci encore à ma petite C. pour son magnifique hibou, que je trouve très représentatif de ma personne avec ses tuiles de stavkirke sur la tête et son énorme trait de liner. Love.

Jolly, ma pauvre voiture a également rendu l'âme. Je ne pensais pas me sentir à ce point démunie sans un véhicule, comme quoi, une fois qu'on l'a il est très difficile de s'en passer. J'ai par chance une famille formidable qui s'est pliée en quatre pour m'en dégoter une nouvelle, que j'adoooore et qui même si elle n'a pas le cachet de ma vieille 106 toute rouillée est juste merveilleuse sur la route et va m'ouvrir pas mal de possibilités de déplacement que je n'aurais peut être pas tenté avec Jolly. Je suis un peu triste de ne pas avoir pu lui dire au revoir, alors, ma petite Jolly, sache que même si tu étais toute déglinguée et m'a vraiment coûté un rein, tu étais une fantastique première voiture, avec ton odeur de poussière, tout tes bruits, tes suspensions décédées, tes baffles qui crachent et ta boite à gants où on ne pouvait en effet mettre que des gants. J'ai vécu de super moments avec toi, et j'espère que tu auras encore de belles heures de route.

Ces premiers mois de rentrée vont  très certainement passer à cent à l'heure, avec l'arrivée de mon GN viking en Novembre (et de la réalisation du costume qui va avec) et du concert de Solstafir, que rien au monde ne m'empêchera de retourner voir mais aussi la programmation d'un voyage en Pologne avec A. au courant du mois d'Octobre, qui sera suivit de moult anniversaires, de la crémaillère et du concert du petit groupe très sympa Heymoonshaker. Si mon banquier ne m'a pas égorgé d'ici là, j'aimerais énormément aller à Strasbourg voir Maw. et faire le légendaire marché de Noël avec un bretzel dans la bouche.




J'aimerais quand même beaucoup retourner avec mes filles à Lagrasse, charmante petite ville de l'Aude au beau patrimoine archéologique.
L'abbaye (principale raison de notre escapade là bas) est séparée en deux partie, le côté médiéval appartenant à la commune et la partie plus moderne étant la possession des moines résident toujours là bas. On pourrait penser que cette séparation est une bonne chose, si on exclue le fait qu'à cause de ce petit détail on doit payer deux visites différentes pour le même monument. Du coup, il a fallu choisir et nous n'avons visité que la partie médiévale, qui n'était pas très satisfaisante selon moi. Peu à voir, et peu intéressant. Une vidéo complètement kitch a mourir de rire, une petite galerie avec des moulages de sculptures d'abbayes et églises d'une bonne partie du Sud de la France, et dont nous avions donc pour la plupart déjà vu les originaux.
Mais malgré tout, la ville est très jolie et remplie de petites boutiques artisanales et de "monuments" historiques à chaque coin de rue. Les halles y sont bien conservées, et en face de l'abbaye se trouve un petit cimetière assez ancien, où j'ai été totalement choquée de voir que même à l'heure actuelle (années 80) on réalisait encore des tombeaux gigantesques à la gloire d'une personne ou d'une famille, c'était pour moi une attitude tout à fait passéiste et j'avoue avoir été vraiment surprise.
J'ai également trouvé là bas une boutique d'antiquités très sympa, qui se trouvait vendre des vinyles issus de la collection d'un amateur de vieux rock et de métal. Je me suis donc dégoté un Nazareth et une compil de hard rock, sur lesquelles j'ai eu un très bon prix.












Comme je l'ai sûrement déjà mentionné, je boude Tim Burton depuis son catastrophique Alice aux Pays des Merveilles (dont l'idée d'un deuxième volet me fait saigner le coeur), et n'ai plus regardé aucun de ses films depuis. Mais après quelques temps d'hésitations je me suis enfin décidée à regarder Big Eyes, dont le synopsis me plaisait beaucoup.
Ce que j'ai peut être le plus aimé dans ce film, c'est ne pas avoir du tout l'impression d'être devant un film de Burton. On reconnaît la pâte de ses vieux films avec les couleurs et les thèmes originaux, mais en dehors de ça, je pense que si on ne sait pas déjà que c'est lui il est vraiment impossible de le deviner. Même si je l'ai trouvé très long, j'ai passé un excellent moment et j'ai beaucoup apprécié les jeux d'acteurs et le déroulement de l'histoire sur un ton à la fois léger et dramatique, bref, une qualité qu'on avait pas retrouvé depuis très longtemps chez ce réalisateur (tu vois Tim, pas toujours besoin de Johnny et d'Helena pour pondre un film).



La médiévale de Nefiach est passée, et était probablement la dernière que nous ferons là bas. Le cadre n'y était pas idéal mais l'ambiance sympathique, comme toujours, même si j'espère mieux de la prochaine qui aura lieu à Perpignan, et encore plus de la Rose d'Or.








Quant aux nouveautés restau, je suis allé mangé cette semaine à Ravigote, un petit établissement qui a ouvert en face du métro Saint-Agne à Toulouse (et donc tout près de chez moi).
Les menus sont composés de cinq entrées et desserts et d'un plat unique, et le concept est très original ! Le restaurant est très mignon, avec de grande tables, des assiettes un peu kitch dépareillées, de vieux meubles en bois et des chaises toutes différentes.
Tout tourne autour de la convivialité, du "comme chez maman". On a de grande tablées, ce qui invite à venir en grand groupe ou oblige à s'asseoir proche des autres personnes et d'échanger avec elles si on vient à deux ou trois. Les entrées sont directement posées sur la table pour que chacun puisse se servir ce dont il a envie, et dans la quantité voulue (les œufs mollés étaient délicieux, ainsi que la salade de tomate et la grosse terrine). On se passe les plats, se lève pour aller couper du pain sur la grosse miche mise à disposition ou pour mettre les assiettes sales sur le petit meuble pour que la charmante gérante vienne les récupérer, tout est dans l'échange et le dynamisme, loin du tête à tête statique qu'on peut avoir dans les restaurants "classiques".
Une fois les entrées finies, on se dirige vers le vieux vaisselier et on passe quelques minutes à choisir son assiette parmi la collection vieillotte et dépareillée : "tiens, moi j'aime bien celle la", "tu devrais prendre celle la, c'est ta couleur préférée". Tout le monde trouve la sienne et on part ensuite vers le petit réchaud où se trouvent de gros plats contenant le plat du jour (qui rappelons le est unique et change chaque jour, et ce soir là était une daube tout a fait délicieuse). On se sert, toujours selon l'envie, et on peut retourner s'asseoir manger pendant que l'ôte place les desserts sur le buffet.
Même manège pour la fin du repas, on pose nos assiettes sales et on part en prendre des plus petites que l'on peut remplir de dessert, en l'occurence un fondant au chocolat, du pain perdu, du riz au lait, un flan et une salade de fruit, tout était délicieux et allait très bien avec mon petit verre de Gaillac (ne dites pas au vin de Cahors que je lui fais des infidélités).

On s'en sort pour 15e tête le midi, et 22e le jeudi et vendredi soir. On mange plus qu'à sa faim, et tous les produits sont frais et les plats préparés du jour, et les viandes viennent toutes de l'Aveyron.
C'était selon moi une expérience originale et agréable, j'ai réellement eu l'impression d'être à table chez ma grand mère, avec mes oncles et tous les plats sur la table pour que chacun se serve ce qu'il veut.