Pour relever le petit tag de M. qui me plait beaucoup, j'ai décidé de me plier au jeu et d'essayer de trouver le top 10 des trucs qui pokent ma libido, et dont on ne peut pas forcément se douter.
1. Addi qui joue de la guitare
2. Le solo de Hey
3. Les sons heavy
4.
mercredi, mars 09, 2016
mardi, janvier 19, 2016
I am the king of my own land
Vous ne devinerez jamais... Mon ordinateur m'a encore lâché. Et pour fêter ça un pigeon a chié sur mes pompes.
J'ai vu qu'il y avait quelques soucis avec les musiques du blog, elles ont été pour certaines remplacées par je ne sais quel maléfice par d'autres chansons dont j'ignorais même l'existence. Je m'en excuse et réglerais ça assez rapidement.
J'ai recommencé à peu près cinq fois cet article, parce que je ne suis jamais satisfaite, que je ne le poste pas et que deux semaines après il n'a plus aucun sens. Pourtant j'ai plein de choses à dire, à critiquer, à faire, mais quand je n'ai plus mon ordinateur avec moi j'ai l'impression d'être une handicapée de l'internet, de ne plus pouvoir décharger mes photos, faire "mes trucs". Si il y en a qui suivent encore mes frasques donc, je m'excuse de l'absence prolongée.
Mes influences visuelles étant bien nourries et donc en perpétuelle évolution, je construit actuellement une nouvelle garde robe quasi-monochrome, se composant presque uniquement de gris, de noir, laissant même de plus en plus tomber le bordeaux et le rouge qui me tiennent tant à cœur et représentent les quasi seules couleurs présentes dans mon dressing. Je cherche des pièces très simples, pour les accompagner de quelques originales, et le tout a pour conséquence de me donner envie de me débarrasser de mes anciens vêtements, que j'aime pourtant beaucoup mais qui sont trop fleuris à mon goût.
Ce que je porte doit être selon moi l'expression la plus proche de ce que je suis en réalité, et de ce que je cherche à dégager, et je dois bien avouer que je suis encore entrain de me "chercher" à ce niveau là, trop effrayée parfois de ne pas "coller" dans le milieu professionnel. Mais après un récent entretient qui s'est plutôt bien passé, j'ai décidé d'arrêter de me prendre la tête avec ça : de toute façon, je ne cache pas ma personnalité alors autant montrer qui je suis directement, que ça rentre dans les codes ou pas, "forget the rules, wear it if it makes you happy".
J'ai vu qu'il y avait quelques soucis avec les musiques du blog, elles ont été pour certaines remplacées par je ne sais quel maléfice par d'autres chansons dont j'ignorais même l'existence. Je m'en excuse et réglerais ça assez rapidement.
J'ai recommencé à peu près cinq fois cet article, parce que je ne suis jamais satisfaite, que je ne le poste pas et que deux semaines après il n'a plus aucun sens. Pourtant j'ai plein de choses à dire, à critiquer, à faire, mais quand je n'ai plus mon ordinateur avec moi j'ai l'impression d'être une handicapée de l'internet, de ne plus pouvoir décharger mes photos, faire "mes trucs". Si il y en a qui suivent encore mes frasques donc, je m'excuse de l'absence prolongée.
Mes influences visuelles étant bien nourries et donc en perpétuelle évolution, je construit actuellement une nouvelle garde robe quasi-monochrome, se composant presque uniquement de gris, de noir, laissant même de plus en plus tomber le bordeaux et le rouge qui me tiennent tant à cœur et représentent les quasi seules couleurs présentes dans mon dressing. Je cherche des pièces très simples, pour les accompagner de quelques originales, et le tout a pour conséquence de me donner envie de me débarrasser de mes anciens vêtements, que j'aime pourtant beaucoup mais qui sont trop fleuris à mon goût.
Ce que je porte doit être selon moi l'expression la plus proche de ce que je suis en réalité, et de ce que je cherche à dégager, et je dois bien avouer que je suis encore entrain de me "chercher" à ce niveau là, trop effrayée parfois de ne pas "coller" dans le milieu professionnel. Mais après un récent entretient qui s'est plutôt bien passé, j'ai décidé d'arrêter de me prendre la tête avec ça : de toute façon, je ne cache pas ma personnalité alors autant montrer qui je suis directement, que ça rentre dans les codes ou pas, "forget the rules, wear it if it makes you happy".
Il faut aussi préciser que j'ai depuis quelques mois de nombreux compliments sur mes tenues de la part de mes collègues, ce qui me conforte dans l'idée de pousser la chose (merci L-E. pour m'avoir dit que mon look Morticia Addams était une excellente référence, et pour me dire très souvent que j'ai beaucoup de style : ça m'aide a me sentir vraiment sûre de ce que je fais). J'avais pensé à peut être faire des photos avec C. de nos looks respectifs, mais bien qu'on en parle souvent, le projet n'a toujours pas été mis en place, et je ne sais pas si je serais contente de faire un pas de plus vers l'estime de moi, ou gênée d'être trop self-centered.
En ce moment, je suis dans une période où je me sens tout à fait satisfaite de ma culture musicale. A la mort de Lemmy, je suis directement partie chez mon disquaire acheter un 33 tours de Motorhead, et j'ai décidé de prendre réellement en main ma collection de vinyles, de ne garder que ceux qui valent le coup et de racheter toute une série de blisters, histoire de bien passer pour une grosse maniaque. Ma collection de CD grandit aussi de jour en jour. Je trouvais ça stupide d'investir dans autant de CD, DVD, mais au final, je crois qu'il me tarde juste d'être la tatie underground qui a plein de trucs cools a faire écouter aux morveux dans le dos de leur parents.
Cette parfaite harmonie avec chaque chanson que j'écoute me donne envie de faire plein de playlists pour mes amis, comme quand j'étais gamine et qu'on se gravait des compils les uns les autres. J'en ai sûrement déjà parlé, mais quand je retrouverais mon petit ordinateur, je ferais probablement une série de playlist sur la plateforme Spotify, que je serais ravie de partager avec qui le veut.
Tout ça n'est bien sur pas pour arranger mon matérialisme, même si j'essaie tant bien que mal de me débarrasser du plus de choses possible. J'ai eu la semaine dernière dans mon covoiturage une de ces hippies vagabondes que j'ai tendance à détester. J'adore parler de voyages avec des inconnus qui reviennent de partout, d'un an en Amérique du Sud ou qui ont fait des tas de pays en stop et qui reviennent parce qu'ils n'ont plus un sou en poche. Mais je hais par dessus tout ces gens qui sont très content de travailler pour presque rien, qui disent ne rien posséder, et surtout, qui essaie de te faire sentir coupable d'aimer avoir des choses, d'aimer te maquiller, être bien habillée et bien coiffée, de ne pas sentir le bouc et d'adorer faire de bon restau et aller au cinéma "parce qu'il y a tellement plus important dans la vie, qu'il faut être plus simple et qu'on se sent teeeeellement mieux quand on se débarrasse de tout le matériel, de tout ce dont on a pas besoin". Je me suis souvent sentie plus que coupable en entendant parler ces gens, je me suis longtemps dis que j'étais trop superficielle et que je devrais plutôt être comme ces gens là.
La vérité c'est que ces gens là n'ont pas à vous faire vous sentir mal de ce que vous êtes. Je suis une putain de matérialiste, je suis putain de superficielle. J'adore avoir plein de fringues, plein de vinyles, plein de peluches, plein de bouquins, plein d'objets de déco à la con, plein d'ustensiles de cuisine, plein de trucs qui ne servent en soi à rien, qui ne nourrissent pas un besoin mais une simple envie de posséder quelque chose, parce que c'est ce qui me fait plaisir, parce que c'est comme ça que je me sens bien, et que personne n'a a nous faire sentir mal, dans la société actuelle, d'être des matérialistes.
Tout comme (et je refermerais cette parenthèse aussi rapidement que possible, parce que je n'ai franchement pas envie de m'étendre sur ce sujet qui m'irrite profondément en ce moment), personne n'a a se sentir mal d'aimer la viande, et de ne pas vouloir être un putain de vegan. J'ai énormément d'amis et de connaissances qui sont végétariennes, flexitariennes, végétaliennes, et pour qui c'est un choix sain, parce qu'ils n'aiment pas ça, parce qu'ils aiment trop les animaux, parce que c'est mieux écologiquement, parce que c'est tout simplement leur choix. A ces gens là que je connais et avec qui le dialogue et possible et intéressant, avec qui j'ai des échanges qui m'ont fait réfléchir, ce qui va suivre ne vous concerne évidemment pas, bien que je n'ai pas besoin de le préciser étant donné que vous êtes d'accord avec moi sur le sujet.
Il y a des vegan qui militent actuellement très fort pour que chaque personne arrête de manger de la viande. Je ne vais pas écrire un gros pavé pour dire ce que je pense, je vais être brève :
Et je m'arrêterais pour finir sur le fait que jamais je n'écouterais l'avis de personnes qui se croient mieux que moi et estiment que je suis une sous-merde parce que je mange de la viande, et pire encore, qui estiment que plus aucun débat n'es possible et qu'on ne devrait plus laisser aux gens le choix de manger ou pas de la viande, et que chaque personne qui en mange mérite la MORT, parce qu'elle cautionne la "torture d'autres êtres vivants". Ce que je viens de dire existe et est réel, et une personne que je pensais être mon ami m'a laissé comprendre qu'il était d'accord avec ce genre de propos extrémiste. Alors non. Non. Si tu es mon ami tu ne peux décemment pas dire que je mérite de crever parce que je ne partage pas tes idéaux nazis.
Ca fait du bien.
Je m'épanouis vraiment dans ma nouvelle formation à Cahors, ville dont je suis entrain de tomber éperdument amoureuse et où il me tarde d'emménager à la rentrée pour pouvoir encore plus m'investir dans mon travail, mon asso et auprès de mes amis.
Travailler sur les "vins de Cahors" et avec une promo aussi géniale me fait réellement aimer ce que je fais, et me rend inébranlable face aux petits bobos que je peux rencontrer au quotidien et qui m'auraient rendu totalement pessimiste en temps normal. J'ai envie de bouger, sauter partout, danser, chanter avec ma brosse à cheveux, sortir, rencontrer du monde, me créer des opportunités, en clair je suis une petite bille d'énergie et je sens que rien ne peut m'atteindre (même si je m'attends justement à voir à tout moment débarquer une armée de ces fameux pigeons qui viendraient ruiner mes chaussures).
Je profite de mon projet pour découvrir les vignobles du Lot, autant vous dire que vous allez manger des photos de vignes pendant un petit moment.
J'ai également fait un grand ménage d'hiver sur mon DeviantART, sur lequel je n'avais posté que des choses tout à fait merdiques depuis un bon moment, ce qui m'a fait prendre conscience d'une chose : si tu n'as rien a dire ou a montrer, ferme là, ça t'évitera d'avoir honte de ce que tu as mis en ligne quelques mois après.
En ce moment, je suis dans une période où je me sens tout à fait satisfaite de ma culture musicale. A la mort de Lemmy, je suis directement partie chez mon disquaire acheter un 33 tours de Motorhead, et j'ai décidé de prendre réellement en main ma collection de vinyles, de ne garder que ceux qui valent le coup et de racheter toute une série de blisters, histoire de bien passer pour une grosse maniaque. Ma collection de CD grandit aussi de jour en jour. Je trouvais ça stupide d'investir dans autant de CD, DVD, mais au final, je crois qu'il me tarde juste d'être la tatie underground qui a plein de trucs cools a faire écouter aux morveux dans le dos de leur parents.
Cette parfaite harmonie avec chaque chanson que j'écoute me donne envie de faire plein de playlists pour mes amis, comme quand j'étais gamine et qu'on se gravait des compils les uns les autres. J'en ai sûrement déjà parlé, mais quand je retrouverais mon petit ordinateur, je ferais probablement une série de playlist sur la plateforme Spotify, que je serais ravie de partager avec qui le veut.
Tout ça n'est bien sur pas pour arranger mon matérialisme, même si j'essaie tant bien que mal de me débarrasser du plus de choses possible. J'ai eu la semaine dernière dans mon covoiturage une de ces hippies vagabondes que j'ai tendance à détester. J'adore parler de voyages avec des inconnus qui reviennent de partout, d'un an en Amérique du Sud ou qui ont fait des tas de pays en stop et qui reviennent parce qu'ils n'ont plus un sou en poche. Mais je hais par dessus tout ces gens qui sont très content de travailler pour presque rien, qui disent ne rien posséder, et surtout, qui essaie de te faire sentir coupable d'aimer avoir des choses, d'aimer te maquiller, être bien habillée et bien coiffée, de ne pas sentir le bouc et d'adorer faire de bon restau et aller au cinéma "parce qu'il y a tellement plus important dans la vie, qu'il faut être plus simple et qu'on se sent teeeeellement mieux quand on se débarrasse de tout le matériel, de tout ce dont on a pas besoin". Je me suis souvent sentie plus que coupable en entendant parler ces gens, je me suis longtemps dis que j'étais trop superficielle et que je devrais plutôt être comme ces gens là.
La vérité c'est que ces gens là n'ont pas à vous faire vous sentir mal de ce que vous êtes. Je suis une putain de matérialiste, je suis putain de superficielle. J'adore avoir plein de fringues, plein de vinyles, plein de peluches, plein de bouquins, plein d'objets de déco à la con, plein d'ustensiles de cuisine, plein de trucs qui ne servent en soi à rien, qui ne nourrissent pas un besoin mais une simple envie de posséder quelque chose, parce que c'est ce qui me fait plaisir, parce que c'est comme ça que je me sens bien, et que personne n'a a nous faire sentir mal, dans la société actuelle, d'être des matérialistes.
Tout comme (et je refermerais cette parenthèse aussi rapidement que possible, parce que je n'ai franchement pas envie de m'étendre sur ce sujet qui m'irrite profondément en ce moment), personne n'a a se sentir mal d'aimer la viande, et de ne pas vouloir être un putain de vegan. J'ai énormément d'amis et de connaissances qui sont végétariennes, flexitariennes, végétaliennes, et pour qui c'est un choix sain, parce qu'ils n'aiment pas ça, parce qu'ils aiment trop les animaux, parce que c'est mieux écologiquement, parce que c'est tout simplement leur choix. A ces gens là que je connais et avec qui le dialogue et possible et intéressant, avec qui j'ai des échanges qui m'ont fait réfléchir, ce qui va suivre ne vous concerne évidemment pas, bien que je n'ai pas besoin de le préciser étant donné que vous êtes d'accord avec moi sur le sujet.
Il y a des vegan qui militent actuellement très fort pour que chaque personne arrête de manger de la viande. Je ne vais pas écrire un gros pavé pour dire ce que je pense, je vais être brève :
"C'est abominable, on torture de pauvres animaux"
Oui. On torture aussi des êtres humains pour faire ton iphone et ta paire d'airmax, je pense qu'il faut avoir des priorités, si tu as envie de militer, avant de t'occuper des vaches occupe toi de tes semblables.
"La surproduction d'animaux c'est horrible il faut arrêter ça et donc arrêter de manger de la viande"
Oui. Question d'échelle. Aux États-Unis par exemple, il y a beaucoup plus de monde qu'en France et on y mange donc beaucoup plus de viande n'importe comment, et oui dans ce cadre là la surproduction est atroce. Mais je n'ai pas besoin d'arrêter de manger de la viande pour arrêter de participer au massacre, je peux tout simplement choisir d'où provient ma viande, et mes amies "végétariennes" sont tout à fait disposées à manger de la viande venant d'un petit éleveur, ce que je trouve normal.
La surproduction de soja aussi fait du mal à la planète, c'est pas pour autant que je vais venir te faire chier avec.
"Tu n'as pas besoin de protéines animales"
Tu n'as pas besoin d'une console de jeu. Arrête de m'emmerder, je ne mange pas parce que j'ai "besoin" de tel ou tel élément dans mon organisme (personne ne le fait), je mange des choses que j'aime parce que c'est juste yummy in my belly. Tu serais sans doute beaucoup moins casse couille en faisant pareil.
"Regarde cette vidéo de 4h57 qui donne des raisons d'être vegan, tu comprendras !!"
Non. Je ne vais pas regarder une vidéo de propagande qui ne sélectionne que les actes les plus horribles qu'on puisse trouver alors que cela ne représente qu'une petite partie de la société. Je trouve ça stupide.
Et je m'arrêterais pour finir sur le fait que jamais je n'écouterais l'avis de personnes qui se croient mieux que moi et estiment que je suis une sous-merde parce que je mange de la viande, et pire encore, qui estiment que plus aucun débat n'es possible et qu'on ne devrait plus laisser aux gens le choix de manger ou pas de la viande, et que chaque personne qui en mange mérite la MORT, parce qu'elle cautionne la "torture d'autres êtres vivants". Ce que je viens de dire existe et est réel, et une personne que je pensais être mon ami m'a laissé comprendre qu'il était d'accord avec ce genre de propos extrémiste. Alors non. Non. Si tu es mon ami tu ne peux décemment pas dire que je mérite de crever parce que je ne partage pas tes idéaux nazis.
Ca fait du bien.
Je m'épanouis vraiment dans ma nouvelle formation à Cahors, ville dont je suis entrain de tomber éperdument amoureuse et où il me tarde d'emménager à la rentrée pour pouvoir encore plus m'investir dans mon travail, mon asso et auprès de mes amis.
Travailler sur les "vins de Cahors" et avec une promo aussi géniale me fait réellement aimer ce que je fais, et me rend inébranlable face aux petits bobos que je peux rencontrer au quotidien et qui m'auraient rendu totalement pessimiste en temps normal. J'ai envie de bouger, sauter partout, danser, chanter avec ma brosse à cheveux, sortir, rencontrer du monde, me créer des opportunités, en clair je suis une petite bille d'énergie et je sens que rien ne peut m'atteindre (même si je m'attends justement à voir à tout moment débarquer une armée de ces fameux pigeons qui viendraient ruiner mes chaussures).
Je profite de mon projet pour découvrir les vignobles du Lot, autant vous dire que vous allez manger des photos de vignes pendant un petit moment.
J'ai également fait un grand ménage d'hiver sur mon DeviantART, sur lequel je n'avais posté que des choses tout à fait merdiques depuis un bon moment, ce qui m'a fait prendre conscience d'une chose : si tu n'as rien a dire ou a montrer, ferme là, ça t'évitera d'avoir honte de ce que tu as mis en ligne quelques mois après.
Je suis retournée voir Solstafir en concert. J'ai beaucoup aimé cette fois être au premier rang et avoir ce que j'avais désespérément cherché la dernière fois : des eye contact dans tous les sens et des petites grimaces, et voir la fantastique guitare d'Addi de plus près. Si je devais mourir, et choisir en quoi me réincarner, ça serait sans aucune hésitation cette guitare sculptée de motifs scandinaves, qui est exhibée au yeux de tous et brandie comme un objet sacré. Et aussi touchée en permanence par un islandais au charisme légendaire, mais je m'égare.
J'ai également pu cette fois claquer tout mon argent en achetant le CD et le Vinyle d'Ottà, ainsi qu'un super tshirt que je me régale de porter. J'en ai profité pour faire dédicacer mon vinyle par les trois membres principaux du groupe, complètement tétanisée parce que je ne comprenais rien à ce qu'on me racontait à cause du très fort accent islandais. Je suis vraiment contente que les membres de Solstafir continuent malgré leur notoriété de plus en plus grandissante à foncer dans la foule pour faire des photos et dédicaces, ou ne serais ce que discuter avec les fans. J'ai très grand espoir qu'ils continuent dans cette lancée, parce qu'il est clair que j'irais les revoir chaque fois que j'en aurais l'occasion, et peu importe le prix du billet.
Je viens de terminer la première saison de la série Versailles, dont je suis tombée éperdument amoureuse. Il est admis depuis longtemps que j'ai un gros penchant pour la royauté et particulièrement pour les fastes de la cour de Louis XIV, que je m'imaginais... Disons à peu près comme dans la série.
Si j'ai un conseil à vous donner, c'est d'arriver à passer au travers du premier épisode qui annonce directement la couleur : cette série n'est pas à but historique, mais reprend des faits et personnages ayant existé, pas toujours dans l'ordre, pas toujours dans le détail, c'est une pure fiction et cela pour les besoins scénaristiques.
Est il vraiment utile de dire que ma libido est totalement enflammée par la distribution, et notamment le choix de l'acteur George Blagden (Athelstan dans la série Vikings) pour le rôle de Louis. Comme dirait F., son regard qui dit "je vais dévorer ton âme" lui donne la prestance et la dureté d'un vrai roi. J'ai bon espoir que le succès de la série inverse la tendance : selon moi les chevelus imberbes et androgynes reviendront un peu plus à la mode et rattraperons les gros barbus badass (bien que l'un ou l'autre m'aille très bien).
Les costumes masculins me rendent également vraiment dingue et me donnent envie de me procurer des tas de nouveaux vêtements et accessoires pour leur ressembler. En clair, pour moi tout est beau dans cette série, sauf peut être le générique, que je n'apprécie pas vraiment mais dont j'adore la musique ("Outro" du groupe Français M83), bien que je trouve qu'elle ne colle pas à la série (sauf dans les paroles, mais ça ne fait pas tout).
Je me suis également rendue le week end dernier à la convention du tatouage de Toulouse, qui m'a - je dois l'avouer - donné l'envie de retoucher et peut être d'habiller mon tatouage. J'ai eu pour le première fois envie de faire des tattoo flash, chose qui ne m'était jamais arrivé et que je ne pensais pas possible, étant donné que je suis de celles a absolument vouloir donner un sens a mes tatouages pour ne pas un jour me lasser de leur esthétique. J'ai été contente de voir que ça aussi pouvait changer, et j’attends le retour à Toulouse de l'artiste Nerdo pour pouvoir m'offrir un de ses flash.
Je suis tombée amoureuse de l'artiste JL Gonzal et de ses méca-crânes dont je vous met ici un petit aperçu. J'espère un jour pouvoir m'offrir une de ses pièces.
Après avoir eu pour Noël une magnifique robe de la marque American Apparel, je me suis dis que j'allais me rendre sur leur site pour voir si ils n'avaient pas la même dans une autre matière, afin que je puisse la porter pendant l'été. C'est là que je me suis rendu compte que les mannequins présentant les vêtements de cette marque étaient des personnes "normales", avec des formes normales et parfois même disgracieuses, pas maquillées, pas retouchée... Et je suis honteuse d'admettre que ça m'a déplu et choqué. J'ai trouvé toute les robes mal coupées, pour ainsi dire "moches", même celle que j'ai tant adoré en magasin et qui rendait si bien une fois que je l'avais essayée. Après réflexion, il est clair que leur démarche est la meilleure, parce que nous sommes toutes des personnes normales avec des défauts partout, et non pas des mannequins super taillés, et on pourrait alors croire qu'on devrait s'identifier à ces filles sur American Apparel. Mais la vérité c'est que j'ai tout simplement fermé le site en me disant que j'irais voir en magasin, parce que je ne me suis pas retrouvée en une fille pas maquillée, à la limite parfois du laissé aller à qui on aurait juste mit une belle robe. Quand je vais sur internet faire mon shopping, j'aime être inspirée par ce que je vois, et ça n'a pas du tout été le cas sur AA. Sans parlé du fait que j'estime qu'il est totalement hypocrite de faire ce genre de campagne "anti société actuelle" tout en vendant des robes à 78€. J'aimerais beaucoup avoir d'autres avis vis à vis de ces sites présentant des mannequins totalement au naturel, histoire de savoir si je suis vraiment un monstre d'avoir trouvé ça très moyen.
Plus le temps passe et plus je reste en incompréhension totale devant les réactions et le comportement des gens autour de moi. Je me demande si c'est moi qui relativise un peu trop en me disant qu'on s'en branle au final et qu'il n'y a vraiment pas de quoi en faire tout un drame, ou si je ne suis pas assez concernée par les problèmes existentiels de mes semblables. J'ai l'impression que les gens restent passifs devant des choses graves, et s'offusquent ou se formalisent pour des broutilles, et je n'arrive pas à me placer par rapport à ça, j'ai l'impression d'être perpétuellement dans le conflit à dire à tout le monde qu'il est stupide.
Il y a beaucoup de choses dont je n'ai pas parlé, je vous réserve ça pour la prochaine fois...
I realized that maybe I'm telling you all about my life and what I do because I'm so conflicted about what I think and feel.
But I don't think it matters.
Je viens de terminer la première saison de la série Versailles, dont je suis tombée éperdument amoureuse. Il est admis depuis longtemps que j'ai un gros penchant pour la royauté et particulièrement pour les fastes de la cour de Louis XIV, que je m'imaginais... Disons à peu près comme dans la série.
Si j'ai un conseil à vous donner, c'est d'arriver à passer au travers du premier épisode qui annonce directement la couleur : cette série n'est pas à but historique, mais reprend des faits et personnages ayant existé, pas toujours dans l'ordre, pas toujours dans le détail, c'est une pure fiction et cela pour les besoins scénaristiques.
Est il vraiment utile de dire que ma libido est totalement enflammée par la distribution, et notamment le choix de l'acteur George Blagden (Athelstan dans la série Vikings) pour le rôle de Louis. Comme dirait F., son regard qui dit "je vais dévorer ton âme" lui donne la prestance et la dureté d'un vrai roi. J'ai bon espoir que le succès de la série inverse la tendance : selon moi les chevelus imberbes et androgynes reviendront un peu plus à la mode et rattraperons les gros barbus badass (bien que l'un ou l'autre m'aille très bien).
Les costumes masculins me rendent également vraiment dingue et me donnent envie de me procurer des tas de nouveaux vêtements et accessoires pour leur ressembler. En clair, pour moi tout est beau dans cette série, sauf peut être le générique, que je n'apprécie pas vraiment mais dont j'adore la musique ("Outro" du groupe Français M83), bien que je trouve qu'elle ne colle pas à la série (sauf dans les paroles, mais ça ne fait pas tout).
Je me suis également rendue le week end dernier à la convention du tatouage de Toulouse, qui m'a - je dois l'avouer - donné l'envie de retoucher et peut être d'habiller mon tatouage. J'ai eu pour le première fois envie de faire des tattoo flash, chose qui ne m'était jamais arrivé et que je ne pensais pas possible, étant donné que je suis de celles a absolument vouloir donner un sens a mes tatouages pour ne pas un jour me lasser de leur esthétique. J'ai été contente de voir que ça aussi pouvait changer, et j’attends le retour à Toulouse de l'artiste Nerdo pour pouvoir m'offrir un de ses flash.
Je suis tombée amoureuse de l'artiste JL Gonzal et de ses méca-crânes dont je vous met ici un petit aperçu. J'espère un jour pouvoir m'offrir une de ses pièces.
Après avoir eu pour Noël une magnifique robe de la marque American Apparel, je me suis dis que j'allais me rendre sur leur site pour voir si ils n'avaient pas la même dans une autre matière, afin que je puisse la porter pendant l'été. C'est là que je me suis rendu compte que les mannequins présentant les vêtements de cette marque étaient des personnes "normales", avec des formes normales et parfois même disgracieuses, pas maquillées, pas retouchée... Et je suis honteuse d'admettre que ça m'a déplu et choqué. J'ai trouvé toute les robes mal coupées, pour ainsi dire "moches", même celle que j'ai tant adoré en magasin et qui rendait si bien une fois que je l'avais essayée. Après réflexion, il est clair que leur démarche est la meilleure, parce que nous sommes toutes des personnes normales avec des défauts partout, et non pas des mannequins super taillés, et on pourrait alors croire qu'on devrait s'identifier à ces filles sur American Apparel. Mais la vérité c'est que j'ai tout simplement fermé le site en me disant que j'irais voir en magasin, parce que je ne me suis pas retrouvée en une fille pas maquillée, à la limite parfois du laissé aller à qui on aurait juste mit une belle robe. Quand je vais sur internet faire mon shopping, j'aime être inspirée par ce que je vois, et ça n'a pas du tout été le cas sur AA. Sans parlé du fait que j'estime qu'il est totalement hypocrite de faire ce genre de campagne "anti société actuelle" tout en vendant des robes à 78€. J'aimerais beaucoup avoir d'autres avis vis à vis de ces sites présentant des mannequins totalement au naturel, histoire de savoir si je suis vraiment un monstre d'avoir trouvé ça très moyen.
Plus le temps passe et plus je reste en incompréhension totale devant les réactions et le comportement des gens autour de moi. Je me demande si c'est moi qui relativise un peu trop en me disant qu'on s'en branle au final et qu'il n'y a vraiment pas de quoi en faire tout un drame, ou si je ne suis pas assez concernée par les problèmes existentiels de mes semblables. J'ai l'impression que les gens restent passifs devant des choses graves, et s'offusquent ou se formalisent pour des broutilles, et je n'arrive pas à me placer par rapport à ça, j'ai l'impression d'être perpétuellement dans le conflit à dire à tout le monde qu'il est stupide.
Il y a beaucoup de choses dont je n'ai pas parlé, je vous réserve ça pour la prochaine fois...
I realized that maybe I'm telling you all about my life and what I do because I'm so conflicted about what I think and feel.
But I don't think it matters.
See you later alligator.
dimanche, décembre 06, 2015
Hanging in Krakow
Comme
je l'ai dis dans mon dernier article, j'ai suivi les conseils de
divers internautes et ai décidé de partir quatre jours à Cracovie,
capitale historique de la Pologne.
(Je m'excuse par avance pour les photos prises avec l'iphone qui se mêlent à celles du réflex, mais il y avait beaucoup de choses que j'avais envie de vous montrer !)
(Je m'excuse par avance pour les photos prises avec l'iphone qui se mêlent à celles du réflex, mais il y avait beaucoup de choses que j'avais envie de vous montrer !)
N'ayant pas voyagé depuis 2009 car pas d'argent = travail et travail = argent mais pas de temps, j'avais plus que hâte de partir enfin, après quatre ans à dire « cette année c'est sur, je pars en Écosse / Finlande, promis ! » sans jamais pouvoir. La Pologne s'est donc présentée un peu au hasard comme LA destination qui me permettrait à la fois de découvrir un pays sur lequel je ne me serais pas forcément arrêté en temps normal, d'en apprécier la culture et la gastronomie, et tout ça pour un tout petit budget et dans un temps assez court (j'aurais beaucoup plus culpabilisé de prendre un billet d'avion assez cher pour ne rester que quatre jours).
Plutôt
que de chercher pendant des heures le meilleur hôtel, j'ai préféré
choisir l'option Air B&B, un site qui propose aux gens qui sont
rarement chez eux de sous-louer leur appartement afin d'en faire
profiter les petits touristes que nous sommes. J'ai trouvé que cette
option avait de nombreux avantages : tout d'abord, il y en a
pour chaque tranche de prix. En suite, on peut soit louer une simple
chambre, ou un studio entier, selon si on compte y cuisiner par
exemple, et il a été très agréable de pouvoir se lever quand on
en avait envie, de laisser notre désordre, d'avoir la douche dans
l'appartement et de pouvoir utiliser la bouilloire pour se faire un
thé le matin tout en faisant tranquillement notre vaisselle, quand
on le voulait également. Enfin, et c'est sûrement le meilleur de
ces avantages, cette solution permet de se loger en plein
centre-ville et de ne pas forcément avoir à prendre tram ou bus
pour retourner à son hôtel. J'ai également beaucoup aimé le fait
d'être accueillie par les propriétaires, John & Marina, qui ont
été très sympathiques et avaient installé dans le couloir
d'entrée de l'appartement un petit tableau où étaient accrochées
plein de brochures et d'adresses pour découvrir la ville. Marina
nous a également montré son restaurant préféré et nous a donné
quelques conseils pour circuler dans la ville.
En
somme, un aller retour en avion pour deux personnes et la location
pour 3 nuits d'un studio situé pile entre le centre-ville et le
quartier juif (appelé Kazimierz, de plus en plus à la mode et très
dynamique) nous aura coûté moins de 350€, partagez le tout en
deux et je pense que vous comprendrez pourquoi je vous parle d'un
voyage extraordinaire accessible à n'importe qui pour peu de mettre
de côté pendant quelques semaines.
Food
Je
n'étais encore jamais arrivé dans un nouveau pays de nuit, et je
pense que c'est quelque chose que j'éviterais autant que possible
lors de mes prochains séjours dans des lieux inconnus. La nuit il
est plus difficile de se repérer, et d'appréhender la ville, que je
n'ai eu l'impression de découvrir que le lendemain matin une fois le
jour levé.
La
monnaie (1 euro équivaut à environ 4,23 zloty, le cours varie en
permanence) n'a pas été un problème, étant donné qu'on trouve
des Kantor (petits bureaux de changes) à chaque coin de rue. Je ne
vous conseillerais que trop de prévoir du liquide, le taux de
retrait par CB étant beaucoup moins intéressant. La monnaie a donc même été
un avantage, et nous a donné l'impression d'être les rois du
pétrole et de pouvoir s'offrir à peu près n'importe quoi, et nous
permettant surtout de manger au restaurant à chaque repas pour 10€
par personne (en comptant les boissons) et sans spécialement faire
attention à ne pas aller dans des restaurants trop chers : je
pense que même dans un restau très chic, il n'est pas vraiment
possible en mangeant raisonnablement de dépasser les 20€ par
personne.
J'ai
tout simplement adoré la nourriture polonaise. On m'avait prévenu
que la plupart des menus étaient uniquement en polonais – ce qui
s'est avéré faux étant donné que Cracovie est une ville très
touristique, ils sont aussi en anglais dans 90 % des cas – et
je m'étais donc munie du « Petit Futé Cracovie » afin
d'avoir un plan de la ville et surtout un lexique culinaire (en plus
de nombreuses autres petites choses qui se sont avérées bien
pratiques, j'y reviendrais). La première chose que j'ai mangé là
bas était un Barszcz, dans un petit restaurant de Kazimierz, "Restauracja Polska" (oui le restaurant s'appelait restaurant polonais... je n'ai moi même pas tout saisit)
qui a bien voulu nous servir malgré l'heure tardive. C'est une soupe
de betterave dans laquelle sont caché de petits raviolis à la
viande. C'était tout bonnement délicieux, quoi qu'un peu acide et
plus liquide que ce que j'avais imaginé. J'ai pris en plat principal
un poisson à la sauce champignons, mais le plat été très copieux
et l'excitation du voyage nous avait un peu coupé l'appétit. J'ai
tout de suite été surprise par le très faible coût de la bière
(à ce premier restaurant, la pinte était à 8zlt, soit environ 2€),
bref, un vrai paradis pour les gens comme moi qui ne boivent que très
peu d'alcool fort et préfèrent passer la soirée devant des pintes
en allant pisser toutes les vingt minutes. J'ai également lors de
mon séjour eu la chance de goûter un délicieux Zürek, soupe de
seigle fermenté avec des pommes de terre, un œuf dur et une
délicieuse saucisse fumée qu'ils ont l'air de beaucoup utiliser là
bas, et que je rapprocherais au niveau de goût de la saucisse de
Montbéliard. Je doute qu'elle ai le même aspect et le même goût
dans chaque restaurant, mais j'ai mangé la mienne au Restauracja Starka, à
Kazimierz, où l'ambiance était très sympathique et le zürek
exquis (c'est peut être ce que j'ai préféré mangé de tout le
séjour, mais je pense que le fait d'avoir était un peu alcoolisée
a ce moment là a pu fortement influencer mon jugement gustatif).
Bien
entendu j'ai également mangé des Pirogis dans un restaurant
qu'avait conseillé Aleks, "Restauracja Piwnica pod Kominkiem" (rue Braka, dans le centre ville), juste avant
de partir pour prendre l'avion. J'ai tout simplement adoré ces
petits raviolis et leur farce qui était délicieuse (champignons, pomme de terre et fromage...).
Comme j'avais entendu parler de délicieuses soupes servies dans des pains évidés, je n'avais qu'une envie : trouver un endroit où je pouvais en manger un. Le seul endroit sur lequel nous sommes tombé était un restaurant un peu chic dont j'étais beaucoup trop alcoolisée pour me rappeler le nom, et qui a accepté de nous servir bien que le restaurent fût vide à cause de l'heure tardive (en Pologne, on mange relativement tôt, je me rappelle d'une remarque d'une polonaise que j'ai rencontré et à qui j'ai demandé où je pouvais manger des Bigos et qui m'a répondu à 21h : « Au beau milieu de la nuit, là, je ne vois pas ! »). C'est complètement affamés que nous nous sommes jetés sur ce pain énorme et remplit d'une délicieuse soupe de champignons. La mie absorbait la soupe et on pouvait très facilement racler les bords du pain pour les mélanger au jus, c'était tout simplement génial et je n'ai qu'une hâte : essayer chez moi. En dessert nous avons pris un petit gâteau à la semoule avec un coulis de framboise, qui n'était pas vraiment exceptionnel.
Je n'ai aucune idée de la bière qu'on nous a servit dans ce restaurant, mais je pense que jamais je n'en ai bu de plus mauvaise. Ni A. ni moi n'avons pu finir notre verre, et ce n'est pas peu dire, étant donné qu'A. est capable d'ingérer à peu près n'importe quelle blonde sans broncher. J'ai néanmoins goûté une sorte de Kronembourg locale, la Tyskie, qui avait un léger goût de noix et que j'ai beaucoup apprécié lors de mes soirées à l'Alchemia (bar branché de Kazimierz où j'ai passé une bonne partie de mon temps).
J'ai également gouté le dernier soir (et je suis très déçue de ne pas avoir essayé avant, si non je pense que je n'aurais bu que ça) une vodka servie chaude avec à l'intérieur du miel, des étoiles d'anis, clous de girofles et bâtons de cannelle, un pur délice en plus d'être parfait pour se réchauffer. Tout ce que j'ai réussi à tirer de la bouche des locaux c'est qu'il fallait que je commande "a hot vodka with honney", que c'était très local et qu'il fallait que j'y aille tout doucement si je ne voulais pas finir à quatre pattes. Le problème avec les vodkas polonaises sont en effet qu'elles sont très sucrées, mais restent à un taux d'alcool supérieur à 30°. Et pour finir d'être fourbes, on ne sent pas qu'on est saouls avant de se lever de la table, ce qui est assez surprenant quand on a pas l'habitude de ce genre d'alcool fort. Pour ceux qui voudraient ramener de la bonne vodka à la maison, sachez que vous pouvez ramener (en soute) jusqu'à 10L d'alcool fort par personne dans la valise (à l'intérieur de l'UE). Je ne saurais que trop vous conseiller la Soplica, qui n'est pas très chère (un peu plus de 20zlt la bouteille) et qui existe à plein de goûts différents. Pour ma part j'ai ramené cassis, framboise et fraise, et j'ai également rapporté une bouteille de Zubrowka ambrée, qui est beaucoup plus forte en gout mais tout aussi délicieuse.
Comme j'avais entendu parler de délicieuses soupes servies dans des pains évidés, je n'avais qu'une envie : trouver un endroit où je pouvais en manger un. Le seul endroit sur lequel nous sommes tombé était un restaurant un peu chic dont j'étais beaucoup trop alcoolisée pour me rappeler le nom, et qui a accepté de nous servir bien que le restaurent fût vide à cause de l'heure tardive (en Pologne, on mange relativement tôt, je me rappelle d'une remarque d'une polonaise que j'ai rencontré et à qui j'ai demandé où je pouvais manger des Bigos et qui m'a répondu à 21h : « Au beau milieu de la nuit, là, je ne vois pas ! »). C'est complètement affamés que nous nous sommes jetés sur ce pain énorme et remplit d'une délicieuse soupe de champignons. La mie absorbait la soupe et on pouvait très facilement racler les bords du pain pour les mélanger au jus, c'était tout simplement génial et je n'ai qu'une hâte : essayer chez moi. En dessert nous avons pris un petit gâteau à la semoule avec un coulis de framboise, qui n'était pas vraiment exceptionnel.
Drinks
Je n'ai aucune idée de la bière qu'on nous a servit dans ce restaurant, mais je pense que jamais je n'en ai bu de plus mauvaise. Ni A. ni moi n'avons pu finir notre verre, et ce n'est pas peu dire, étant donné qu'A. est capable d'ingérer à peu près n'importe quelle blonde sans broncher. J'ai néanmoins goûté une sorte de Kronembourg locale, la Tyskie, qui avait un léger goût de noix et que j'ai beaucoup apprécié lors de mes soirées à l'Alchemia (bar branché de Kazimierz où j'ai passé une bonne partie de mon temps).
J'ai également gouté le dernier soir (et je suis très déçue de ne pas avoir essayé avant, si non je pense que je n'aurais bu que ça) une vodka servie chaude avec à l'intérieur du miel, des étoiles d'anis, clous de girofles et bâtons de cannelle, un pur délice en plus d'être parfait pour se réchauffer. Tout ce que j'ai réussi à tirer de la bouche des locaux c'est qu'il fallait que je commande "a hot vodka with honney", que c'était très local et qu'il fallait que j'y aille tout doucement si je ne voulais pas finir à quatre pattes. Le problème avec les vodkas polonaises sont en effet qu'elles sont très sucrées, mais restent à un taux d'alcool supérieur à 30°. Et pour finir d'être fourbes, on ne sent pas qu'on est saouls avant de se lever de la table, ce qui est assez surprenant quand on a pas l'habitude de ce genre d'alcool fort. Pour ceux qui voudraient ramener de la bonne vodka à la maison, sachez que vous pouvez ramener (en soute) jusqu'à 10L d'alcool fort par personne dans la valise (à l'intérieur de l'UE). Je ne saurais que trop vous conseiller la Soplica, qui n'est pas très chère (un peu plus de 20zlt la bouteille) et qui existe à plein de goûts différents. Pour ma part j'ai ramené cassis, framboise et fraise, et j'ai également rapporté une bouteille de Zubrowka ambrée, qui est beaucoup plus forte en gout mais tout aussi délicieuse.
Poeple
Je n'ai pas trouvé les polonais particulièrement agréables... Au contraire. Je pense que la mauvaise humeur ambiante des gens à qui on peut avoir affaire dans les magasins ou les restaurants est surtout due au fait que Cracovie est une ville très touristique, ce qui comme dans toutes les villes du genre finit par blaser ces personnes qui ne voient que du touriste à longueur de temps. Je me dis aussi que les pays du Nord et de l'Est ne sont peut être pas aussi friendly que nous, cette réserve et parfois froideur est également culturelle selon moi. Mais ce qui est vraiment super quand on a l'occasion de réellement rencontrer des Polonais (et pas juste leur acheter un mug et une carte postale), c'est que ce sont les gens les plus adorables du monde. Lors d'une soirée à l'Alchemia nous avons eu la chance de tomber sur une tablée fort sympathique d'étrangers accompagnés d'Alicja et Tomaz, deux Cracoviens avec qui nous avons discuté un moment avant qu'ils ne doivent partir, beaucoup trop tôt hélas ! Ils étaient persuadés qu'A. était Polonais, ce que j'ai trouvé très amusant. Nous avons parlé du niveau de vie dans nos pays respectifs, écouté les histoires de Tomaz sur son père et sur la Pologne, échangé des verres et des rires, et je reste sur la déception de ne les avoir rencontrés que le dernier jour et de ne pas avoir pu les revoir ! Nous sommes tout de même resté en contact via les réseaux sociaux, et c'est avec le plus grand plaisir que je les appellerais dès mon retour à Krakow.
Si je n'ai pas vraiment été dépaysée par l'architecture, les vêtements ou les voitures des gens, certains comportements sont tout à fait différents de ceux qu'on peut observer en France, et c'est ce que j'ai particulièrement aimé. J'ai adoré croiser des hommes et femmes de Dieu à chaque coin de rue, et voir avec quelle ferveur les Polonais témoignent leur respect en entrant dans une église, là où un simple signe de croix suffit chez nous. La Cathédrale est même "interdite à la visite" pour laisser aux fidèles toute la tranquillité dont ils ont besoin pour se recueillir. J'ai trouvé ça très fort et très beau, même si il était rageant de ne pouvoir entrer nulle part parce que j'arrivais très souvent comme une fleur au moment de la messe.
Les types complètement saouls à 8h du matin m'ont également beaucoup fait rire. On croise des gens qui marchent littéralement à quatre pattes, tombent et se relèvent comme si de rien était, et tout le monde agit comme si c'était une chose normale, sans même daigner tourner la tête vers eux là où nous nous bidonnions bien comme il faut. Les conducteurs de tramways sont également très sympa dans le genre, à descendre au milieu de la route avec un pied de biche pour dévier la course du tram.
Si je n'ai pas vraiment été dépaysée par l'architecture, les vêtements ou les voitures des gens, certains comportements sont tout à fait différents de ceux qu'on peut observer en France, et c'est ce que j'ai particulièrement aimé. J'ai adoré croiser des hommes et femmes de Dieu à chaque coin de rue, et voir avec quelle ferveur les Polonais témoignent leur respect en entrant dans une église, là où un simple signe de croix suffit chez nous. La Cathédrale est même "interdite à la visite" pour laisser aux fidèles toute la tranquillité dont ils ont besoin pour se recueillir. J'ai trouvé ça très fort et très beau, même si il était rageant de ne pouvoir entrer nulle part parce que j'arrivais très souvent comme une fleur au moment de la messe.
Les types complètement saouls à 8h du matin m'ont également beaucoup fait rire. On croise des gens qui marchent littéralement à quatre pattes, tombent et se relèvent comme si de rien était, et tout le monde agit comme si c'était une chose normale, sans même daigner tourner la tête vers eux là où nous nous bidonnions bien comme il faut. Les conducteurs de tramways sont également très sympa dans le genre, à descendre au milieu de la route avec un pied de biche pour dévier la course du tram.
Tourism
En bonne petite historienne de l'art et étudiante en patrimoine, j'ai bien entendu fait quelques visites "majeures" de la ville et ses alentours. J'ai commencé par la mine de sel de Wieliczka très tôt le premier matin. Après avoir eu un mal fou et des indications toutes contraires pour trouver le bus qui allait nous y emmener, nous sommes finalement arrivés à Wieliczka, une petite ville à environ trois quart d'heure de Cracovie où ce trouve cette gigantesque et magnifique mine de sel, dont l'exploitation remonte au XIIIe siècle. Nous avons pris la visite en Français, et notre guide était juste extraordinaire. Drôle, plein d'anecdotes, il nous a réellement donné l'impression de faire une visite unique. Chaque parcelle de mur était faite en roche de sel, les sculptures, les escaliers, les installations... J'avais l'impression de me balader dans la Moria, allant toujours plus profond dans un labyrinthe de couloirs, de salles et de chapelles, et cette impression s'est confirmée quand j'ai vu le buste du royal Casimir III dit "le grand", qui était totalement stylisé et collait a merveille à l'imagerie des nains que l'on a aujourd'hui. C'était une expérience formidable, et j'aimerais beaucoup faire la visite spéléologique la prochaine fois que je viendrais à Cracovie. Je vous déconseille néanmoins de manger au self, ça fait très "cantine", et c'est l'endroit où j'ai le moins bien mangé.
Le Rynek désigne en Polonais le centre ville. Celui de Krakow était absolument magnifique, et bien que je m'y sois baladé plusieurs fois j'ai l'impression de n'en avoir rien vu. J'ai écouté un super joueur de guitare, vu un fakir en lévitation et des battle de hip hop, et même un hussard ailé (le hussard est une unité de cavalerie polonaise qui se bat essentiellement à la lance, et a la particularité d'avoir - pour certains - une armature de métal et de plumes dans le dos), sans parler de l'architecture et de la chaleur des terrasses chauffées sous un bon plaid.
Les halles du Rynek sont remplies de souvenirs en tout genre, j'y ai trouvé des petit cadeaux très sympa à faire.
Sous les halles se trouve l'entrée du Musée Rynek Underground, un musée archéologique à la médiation très moderne qui m'avait été conseillé. Après des fouilles archéologiques très récentes dans le centre ville, il a été décidé de garder les vestiges retrouvés et de construire sur ceux-ci un musée, où l'on peut donc voir plusieurs fondations "dans leur jus", ainsi que des propositions de reconstitutions et un important mobilier archéologique, notamment des chaussures de cuir médiévales étonnamment bien conservées. Je n'ai pas appris grand chose dans ce musée, j'ai même trouvé qu'il manquait cruellement d'explications, alors même que je suis initiée à l'archéologie. Mais il était très ludique et j'ai beaucoup aimé son ambiance, je suis donc très contente d'avoir tenté l'expérience.
J'ai particulièrement aimé me balader dans le Planty, un jardin faisant tout le tour de la ville et construit sur les anciens remparts médiévaux pour en garder la trace bien que ceux-ci aient totalement disparus aujourd'hui. Le mois d'Octobre est situé dans la saison de "l'automne doré" à Cracovie, parce que chaque feuille d'arbre est dérivée de teintes jaunes éclatantes. Le fait que le soleil se couche très tôt en cette saison (vers 15h30) donne une impression d'être en constante suspension entre aube et crépuscule, et l'angle du soleil fait briller ces feuilles comme autant de sequins dorés.
Mes excuses pour la piètre qualité de la vidéo, je n'ai pas trouvé mieux et je pense qu'elle illustrait parfaitement mon propos (mieux que les photos prises dans le brouillard matinal en tout cas)
Enfin, le dernier endroit dont j'aimerais vous parler est la colline Wawel. Wawel est un peu le complexe royal de Krakow. On peut trouver sur la colline la cathédrale dans laquelle sont enterrés les rois Polonais, leur château, et même une grotte retraçant la légende du dragon de Cracovie.
Laissez moi vous dire que cet endroit, en plus d'être une vaste blague est un baise-touriste absolument formidable. Chaque monument de la colline dépend d'un musée différent, et pratique donc des tarifs séparés et différents, des horaires et des jours d'ouvertures différents. Autant vous dire qu'on a du y retourner en tout et pour tout trois fois. Les prix de ces visites sont totalement exorbitants (même en faisant la conversion en euro) et il est interdit de prendre des photos dans chacune des structures. Dans un même bâtiment, le Château par exemple, on doit prendre des tickets différents pour visiter plusieurs des salles qui le composent. Nous avons choisi de visiter l'armurerie et les trésors royaux, qui étaient sans doute le plus intéressant car on peut y voir des pièces uniques, très représentatives des différentes époques en Pologne et de leurs influences. Un peu frustrés, nous avons aussi prit le ticket pour les appartements d'état, où se trouve une collection très impressionnante de tapisseries et de mobilier. Au bout de ces appartements, juste avant la sortie, surprise : la Dame à l'Hermine de Da Vinci était là pour une exposition temporaire. Mais pour la voir, évidemment, il faut payer. 10zlt chacun ont donc été dépensés pour admirer une œuvre majeure de l'histoire de l'art, derrière une vitre et une barrière à deux ou trois mètres de distance. Il n'y avait rien d'autre dans la salle, ce qui était... Eh bien très décevant.
J'avais très envie de visiter la cathédrale, sa crypte et son trésor ainsi que le musée. Malheureusement, comme nous devions prendre l'avion très rapidement nous sommes revenus pour faire cette visite avec notre valise. Bien entendu il était impossible d'entrer avec la grosse valise, nous sommes donc allé au vestiaire. Encore une fois surprise : ce vestiaire ne dépend pas de la cathédrale, mais du château, il faut donc aller en bas de la colline. Arrivé au vestiaire en bas de la colline : le type qui tenait la chose nous a dit qu'il était "fermé" et qu'il ne pouvait pas prendre nos bagages, nous nous sommes donc retrouvés comme deux gros cons (il n'y a pas d'autre façon de le dire) a avoir payé des tickets pour rien. Nous sommes donc partis tout a fait en rogne, et avons donné nos billets à un couple de français qui passaient par là, j'espère qu'ils ont apprécié la visite autant que je l'aurais fait !
Can I say more ?
J'avais dis que j'y reviendrais, j'y reviens donc : j'ai embarqué pour mon voyage un Petit Futé spécial Cracovie. Il a été très pratique pour son lexique culinaire, ses quelques légendes et anecdotes, ainsi que ses nombreuses informations sur les monuments, bars, restaurants ont été vraiment très utiles tout le long du voyage. Néanmoins j'ai trouvé qu'il pêchait pas mal sur beaucoup d'aspects, et notamment sur les idées reçues dans le genre "tous les polonais ont la tête rasée", "toutes les polonaises s'habillent très court"... C'était complètement faux, attention donc à ce que vous pouvez y lire !
Les petits livres prêtés par Melissa qui y avait été avant moi ont été très instructifs en revanche, surtout celui sur les légendes de Cracovie, dans lequel j'ai lu plein d'histoires que j'ai adoré me remémorer en arrivant sur les lieux, comme celle des pigeons du Rynek qui seraient en réalité des chevaliers transformés attendant le retour de leur roi.
J'avais également lu qu'il serait plus intéressant d'aller prendre son alcool avant de partir au Duty Free de l'aéroport, ce qui s'est avéré complètement faux également, elles coutaient en moyenne 10zlt de plus qu'en magasin. Comme quoi, les internautes n'ont pas toujours raison. Si vous cherchez de l'alcool à Cracovie, il n'y a qu'à tourner la tête et vous verrez un magasin spécialisé ouvert toute la nuit qui en vend !
Si beaucoup de choses étaient moins chères à Krakow, les magasins "européens" (type H&M) pratiquaient les même prix qu'en France. On se demande alors comment peut faire le Polonais moyen étant donné le montant de son SMIC (un des plus faibles en Europe) pour s'offrir ces vêtements qui sont (pour le cas d'H&M par exemple) "bon marché" chez nous ? Je n'ai pas réussi à trouver de magasin équivalent dans le centre ville, je continue donc de me poser la question.
J'ai quand même fait l'acquisition dans une boutique de métal de nombreux patch pour deux à trois fois moins cher qu'en France, et j'ai vraiment hâte de me faire ma veste en jean. J'ai également ramené un livre de cuisine polonaise très kitch dont il me tarde d'essayer les recettes.
Je crois qu'après ce pâté interminable qui je l'espère vous aura été utile si vous vous demandiez où passer vos vacances, je peux dire que j'ai beaucoup apprécié la Pologne, et surtout l'ambiance et la culture que j'ai pu trouver à Krakow, où je retournerais très bientôt j'espère malgré la multitude d'endroit où je dois encore me rendre !
Pour ceux qui le veulent, j'ai une très grande liste d'adresses et d'infos pratique à vous passer avec plaisir en échange de vos retours une fois que vous y serez allé :)
See you later baby alligators.
Inscription à :
Articles (Atom)

















